École à la maison





                  Appréciations des parents qui utilisent le matériel.

    1. Monsieur Lyons: 
Votre hebdomadaire (Mathadore 116) d'aujourd'hui me touche beaucoup, mais je ne suis pas surprise. Mon fils avait des difficultés extrêmes en mathématiques et en français, le professeur, une femme très exigeante, pensait qu'il ne voulait pas étudier.  Alors mon fils était très angoissé, au point qu'il s'est mis à perdre ses cheveux et ses sourcils, de plus sa peau avait des plaquettes rouges tout partout. Son pédiatre a ordonné une analyse de sang d'urgence. 

Comme physiquement il n'avait pas de problèmes, son pédiatre lui a fait jouer dans l'ordinateur un programme destiné à détecter les enfants en détresse et suicidaires. D. a alors avoué au personnage son envie de mourir à cause de ses problèmes d'école et spécialement en mathématiques. Il n'avait pas un plan pour mourir ni pour se suicider mais il avait beaucoup d'angoisse et d’anxiété. Sa pédiatre lui a demandé la permission de me montrer le résultat et c'est alors que je l’ai sorti de l'école et je ne le regrette pas un instant. Il avait 7 ans. 

Aujourd'hui il aime travailler avec Défi mathématique. Il devait faire la moitié du livre 3 cette année, mais  il veut le terminer.Il se dépêche pour continuer votre programme, il aime apprendre. Tous les enfants devraient apprendre avec le plaisir que mon fils éprouve aujourd'hui. Il a encore des difficultés mais il dit que ce n'est pas grave. 

La semaine prochaine il finira son livre 3 de Défi et on sera prêt pour continuer votre programme d'école maison. 
MERCI BEAUCOUP 
H.

2. Jeudi, le 10 avril 2003

Bonjour Monsieur Lyons,

Je m'appelle P et j'ai 10 ans et demi.  J'aime beaucoup faire les Maths Lyons.  Je trouve que les Maths Lyons c'est  beaucoup plus amusant que les mathématiques dans les cahiers.  J'en faisais avant et dans les cahiers de mathématiques, ils nous font faire les mêmes choses au moins 6 fois.  Je trouvais ça ennuyant.  Depuis que nous avons commencé à faire "Les Mathématiques à la Maison", on a du plaisir à faire des maths.  Même mes parents et mes grands-parents ont du plaisir!     : D 

J'aime aussi jouer à LOGIX et Mystéro.  J'ai fini les deux mais , quand j'en ai envie, j'en fais encore.
Je trouve ça amusant et c'est un bon challenge.

Et bien, j'espère que les écoles vont utiliser votre programme et écouter vos idées.  En tout cas, maintenant je comprends mieux ce que je fais et j'AIME les maths !

Merci beaucoup !
P
fils de B

 Bonjour M. Lyons,

Merci pour les maths !  Vous êtes un très gentil mathématicien. Aujourd'hui, j'ai eu un peu de difficulté à trouver les deux rectangles de la même famille (Volume 1, chapitre 5) mais c'était très amusant.  Après, j'ai compté les tuiles du plancher de ma cuisine.

Bye,
S, 6 ans xxxxoooo
Fils de B.
(lettre dictée à sa maman)

3. Par la présente, il nous fait plaisir de vous informer du bonheur et de la chance que les enfants et nous avons de vivre au quotidien avec votre matériel mathématique mais surtout avec votre méthode d’enseignement basée sur vos préjugés préférés qui vous portent à penser que les enfants sont des génies!

Notre premier coup de cœur fût lorsque notre enfant le plus vieux ( pseudonyme Étienne pour anonymat) s’apprêtait à entrer à l’école en deuxième année.  Nous avions la liste du matériel scolaire à acheter pour l'année.  Sur la liste, il y a d’inscrit : jeu de cartes.  Notre première réaction est de trouver ça bizarre de jouer aux cartes à l’école et considérant cela comme une perte de temps.  Mais bon, c’est écrit, alors nous achetons un très beau jeu de cartes qu’Étienne a choisi lui-même.   Bien évidemment, l’école commence et nous oublions ce fameux jeu de cartes. 

Étienne est un garçon qui n’aime pas l’école, et ce depuis la maternelle. Par contre, il réussit assez bien et à part un comportement dérangeant, les professeurs sont très satisfaits de lui. Jamais, il ne parle de ce qu’il fait à l’école.  Lorsque nous lui demandons de partager sa journée, il nous dit : « non! ».  Mais, peu de temps après la rentrée en deuxième année, Étienne entre dans la maison et crie : « Maman, veux-tu jouer aux cartes avec moi? ».  Mais, bien sûr!, de lui répondre.  Mais, je dois vous dire que je n’y comprends rien.  Habituellement, il me donne un bec et part vite rejoindre ses copains.  Alors, nous sommes à la table et il sort son livre de la collection Défi Mathématique.  Bien là, je suis bouche bée!  Il a emporté un livre de l’école, un livre en plus, un livre qui n’est pas dans les leçons et les devoirs de la semaine!  Vite, montre-moi ce livre me dis-je!  Il ouvre la page et me montre les jeux de logique à faire avec les cartes.  Nous avons passé près d’une heure à avoir du plaisir ensemble à jouer aux cartes.  Mais, j’ai vite compris tout ce que ce jeu signifiait pour le développement du cerveau de l’enfant.  C’est de la vraie magie! 

Étienne adore son livre de mathématique, et lorsqu’il parle de l’école c’est du livre de mathématique de la collection Défi-mathématique.  Il a bien fait des mathématiques en première année, mais il ne m’en a jamais parlé.  Ensuite, il a commencé à jouer aux échecs!  À 7 ans, jouer aux échecs, je n'en croyais pas mes yeux.  Il me l’a montré parce que moi, je ne savais pas jouer aux échecs.  Et lorsque ses amis viennent à la maison, ils jouent aux échecs, oui, à 7 ans!  Malheureusement, nous devions déménager en novembre, et dans la nouvelle école, il n’y avait pas la collection Défi-mathématique, alors, il a oublié ça et le bonheur des mathématiques s’est évaporé!

Étienne et sa sœur (pseudonyme Marie) sont en fin d’année scolaire, respectivement en troisième année et en maternelle, lorsque nous abordons l’idée de faire l’école à la maison.  Étienne, enfant très brillant n’aimait toujours pas l’école et ses notes sont passés de A à C et D.  Marie, petite fille, très brillante, pétillante d’énergie, remplie d’idées et leader, arrivait de l’école épuisée et abattue,  la flamme de ses yeux était éteinte, son sourire disparaissait de jour en jour, l’énergie et l’intérêt s’envolaient en fumée et elle nous disait qu’elle voulait rester à la maison parce qu’elle s’ennuyait à l’école à attendre les autres.  Plus, nous les regardions, plus nous avions très peur que le système scolaire leur enlève ce qu’il y a de plus précieux en eux, leur curiosité et leur goût d’apprendre.

Donc, cette année nous sommes à notre première année d’école à la maison.  De plus, nous avons le bonheur de pouvoir utiliser le matériel mathématique de notre choix.  Alors, le souvenir du jeu de cartes nous est vite revenu et nous avons opté pour la collection Défi mathématique en complément (les enfants aiment bien les couleurs et les dessins) du matériel d’enseignement des mathématiques que monsieur Lyons offre si généreusement aux familles qui font l’école à la maison.

Nous sommes épatés!  Tous les jours, nous voyons le génie des enfants à l’œuvre!  Nous voyons leur cerveau travailler très très fort et puis … oups… l’étincelle … et le Ah… j’ai trouvé!  C’est beau et très valorisant pour eux!  Pour nous, c’est le même sentiment que lorsqu’ils font leurs premiers pas!  Je vous dis que cette année, nous en avons vu des premiers pas!  Je vous parlerai tout d’abord de Marie, qui n’a pas connu d’autre méthode que celle de monsieur Lyons.  Ensuite, d’Étienne, qui a connu Tandem première année, un peu de Défi-Mathématique en deuxième année (2 mois) et un autre pour le reste de l’année.

Marie cette année fait le volume 1 et aussi Défi mathématique 1ère année.  En février elle a presque terminé le Volume 1, chapitre 11, il lui reste une vingtaine de pages dans Défi mathématique 1 et elle a fait toutes les cartes du jeu LOGIX (pas le mini).  Ce qui est merveilleux dans l’approche de monsieur Lyons, c’est que Marie apprend simultanément qu’un carré dans lequel il y a un jeton, c’est la même chose qu’un carré dans lequel est inscrit le chiffre 1 et c’est aussi la même chose que 1x (qu’un carré où il est inscrit x à l’intérieur et sur lequel il est placé un jeton).  Elle comprend très bien!  Je ne pense pas qu’elle soit obligée d’attendre au secondaire pour apprendre que 1x c’est la même chose que ce qu’elle a appris en première année : une boîte avec un jeton à l’intérieur.  Dès le chapitre 5, Marie a appris les multiplications et les racines carrées!  Et oui!  Elle comprend très bien, mais surtout, surtout, elle a une image mentale de ce que c’est une multiplication et une racine carrée! Je peux lui en demander plusieurs et elle pourra me les faire.  Ah, mais non! Pas par cœur  (bien j’aime mieux l’expression « pas par mémorisation ») Donc, pas par mémorisation car elle l’aurait déjà oublié… Mais plutôt par cœur, parce que c’est un jeu, parce que c’est agréable et surtout parce que c’est concret et qu’elle a une image en tête! 

Marie a aussi appris qu’un chiffre peu être dans une catégorie relative.  C’est à dire qu’un chiffre peu faire partie de la catégorie des « + » mais aussi de la catégorie des « -. ».  Elle comprend très bien que 3 - 5 = - 2.  Elle n’a pas besoin qu’on lui dise que 3 – 5 = impossible (car c’est faux, c’est une fausseté). Elle n’a pas besoin qu’on lui dise non plus que 3 – 5 = -2 et que c’est comme ça et qu’elle saura plus tard pourquoi et qu’elle n’a qu’à l’apprendre par mémorisation (car c’est la prendre pour une idiote, c’est lui montrer qu’elle ne vaut pas la peine, qu’elle n’est qu’une enfant sans valeur). Elle peut même résoudre l’équation suivante; -7 +5 –6 +3 –4 +0 ! 

Ce que nous travaillons présentement c’est la géométrie analytique.  Elle adore ça, elle en mange!  Elle adore voir que 2x +  2y = 8  c’est la même droite  sur le graphique que x + y = 4 .  Elle n’a pas de barrière, elle met même des jetons à l’extérieur de la grille pour continuer la droite le plus loin possible!  Non, mais c’est génial!  Déjà en première année elle sort du cadre établi, avec bonheur et encouragement!  J’imagine qu’un employeur tel une firme de développement de produits de haute technologie ou de recherche biomédicale sera très heureux de pourvoir compter sur un cerveau aussi développé et créateur!  Le plus beau dans toute cette histoire, c’est qu’elle a repris de son entrain, son sourire est revenu et vous devriez voir ses yeux quand elle a travaillé très fort pendant cinq minutes pour résoudre un problème que monsieur Lyons lui a donné, ils sont brillants comme toutes les étoiles du ciel réunies! 
Merci, monsieur Lyons!

Étienne travaille le volume 3 et aussi Défi mathématique  4ème année.  En février, il fait le volume 3 chapitre 10 et il a touché un peu au Défi mathématique surtout la partie avec les cartes.  Vous comprenez qu’il adore encore ce jeu et il a fait toutes les cartes du jeu LOGIX.  Bien évidemment, avec Étienne nous avons fait quelques pas en arrière pour mieux avancer par la suite.  Pour qu’il développe son cerveau avec certaines images mentales qui n’ont pas été établies dans le milieu scolaire.  Mais surtout, pour qu’il oublie (du moins je l’espère!) certaines faussetés apprises à l’école.  Dans son cas, ce qui a été le plus dommageable c’est la multiplication.  Il ne fait que commencer à comprendre.  Lorsque je lui demande 4 x 4 , il fait encore 4 + 4 + 4 + 4.  Je vois tranquillement l’image mentale (le carré dont le côté est égal à 4 centicubes) s’installer mais le premier réflexe (l’addition répétée) revient encore souvent. 

Il a donc repris cette année des chapitres du volume 1 avec sa sœur.  Ne pensez pas qu’il se soit senti dégradé, bien au contraire, il était très heureux d’apprendre les mêmes choses que sa sœur parce qu’il a vite compris combien cela l’aidait pour ses chapitres à lui.  Cette année il a donc appris à se faire une image mentale d’une multiplication, d’une fraction, d’une addition et d’une soustraction. Pour l’addition et la soustraction avec la planche à calculer nous avons eu de la difficulté parce qu’il avait déjà appris une partie de ses tables d’additions par mémorisation.  Alors, ce réflexe revenait aussi très souvent, alors il ne voulait pas utiliser le matériel qui lui permettait de se faire cette image mentale si importante pour son cerveau.  Mais là, à force de persévérer, nous y arrivons. 

Nous avons aussi eu de la difficulté avec la transformation d’un nombre pour que l’addition ou la soustraction soit plus accessible.  La difficulté s’est présentée parce qu’il connaissait sa table d’addition et les trucs d’addition que les autres méthodes lui ont enseignés à l’école.  Donc, pour lui (et j’imagine pour tous ces milliers d’enfants à qui l'on enseigne la même chose) la table et le truc l’empêchaient d’aller plus loin.  Il bloquait et son cerveau s’installait en mode robot ( j’utilise le truc, je ne cherche pas, je ne raisonne pas, je ne veux surtout pas comprendre). Avec beaucoup de travail et de patience de notre part et de la part d’Étienne, nous arrivons en février avec un début d’image mentale, mais nous devons travailler à garder cette image bien vivante. 

Ce qui est le plus beau dans le volume 3 à nos yeux c’est le chapitre 5 qui traite du dallage.  L’image mentale qui est crée dans ce chapitre est merveilleuse.  Nous, les parents, travaillons ce chapitre pour créer cette image aussi dans notre cerveau.  Cette image est bien ancrée dans le cerveau d’Étienne et nous en sommes très heureux, d’ailleurs, il a beaucoup de plaisir avec cet outil!   Étienne a aussi appris cette année que x est identique à 1x.  En écrivant ces lignes pour l’apprentissage d’Étienne, nous comprenons beaucoup plus clairement pourquoi, il est si fort et si heureux lors des problèmes de logique et de géométrie.  C’est la brève, mais importante relation avec la collection Défi mathématique qui l’avait tellement rendu heureux en deuxième année qui revient constamment.  L’image mentale est restée bien vivante dans son cerveau! 

À la fin de l’an passé, Étienne pensait qu’il était « pourri » en mathématiques.  Il ne comprenait pas pourquoi, lui qui adorait les mathématiques , ne pouvait performer dans cette matière.  Il ne comprenait pas ce qu’il faisait.  Il appliquait la recette. Cette année, Étienne a repris, lentement confiance en lui et en ses capacités intellectuelles. 
Merci, monsieur Lyons!
SB-SF

4. What an excellent resource! As a homeschooling parent, I feel extremely fortunate to be able to use Robert Lyons’ curriculum and games. The material is easy to understand, varied and endlessly stimulating. My children are always ready to do some maths. M. Lyons is passionate about his subject and genuinely interested in helping children enjoy maths too. 
Homeschooler, Quebec City.

5. Cher Monsieur Lyons, 
Nous utilisons votre programme ''Défi mathématique'', depuis quatre ans, dans le cadre de notre programme de scolarisation à domicile. Mes trois enfants se passionnent pour les mathématiques depuis que nous avons commencé ce programme. L'apprentissage des maths est devenu pour eux un jeu, un plaisir, et certainement un défi stimulant qu'ils relèvent avec enthousiasme. Leurs résultats d'examen de fin d'année à l'école sont toujours très au dessus de la moyenne mais le plus important est qu'ils ont appris à aimer les mathématiques et à les considérer dans un sens beaucoup plus large que les objectifs scolaires. 

Ma fille aînée est retournée dans le système scolaire pour le secondaire 1 et ses résultats sont dignes de mention. Pourtant, elle m'a dit: '' Maman le plaisir d'apprendre était bien meilleur avec Défi.'' Elle trouve le programme du secondaire trop facile et elle fait des erreurs d'inattention pour cette simple raison. 

Si j'avais à réintégrer mes deux plus jeunes enfants dans une école avant la fin de leur primaire, je chercherais en priorité une école qui utilise Défi Mathématique. Aucun autre programme n'est, à mon avis, aussi innovateur, stimulant et respectueux de l'intelligence des enfants d'âge primaire. La compréhension est toujours visée en premier lieu et les résultats dépassent toujours nos attentes. Les mécanismes d'apprentissage sont respectés de sorte que les enfants comprennent au lieu de simplement suivre une recette. C'est tellement plus valorisant pour les enfants de comprendre et de maîtriser les concepts. De plus, comme le plaisir et le jeu font partie intégrante du programme, les enfants sont toujours enthousiastes et dynamiques à travers les différentes mises en situation. 
Merci de tout cœur de nous avoir donné ce merveilleux cadeau qu'est Défi Mathématique, 
CG

6. Je vous envoie un petit commentaire au sujet de votre méthode de mathématiques version école à la maison.

Mathieu a commencé l'école à la maison en septembre dernier(2002) après avoir complété sa deuxième année à une école de la CS.... On y utilisait Défi mathématique (qu'il appréciait) et
était donc habitué à votre approche pédagogique. Au cours del'année scolaire qui s'achève bientôt, il a fait les volumes 3 et 4 de votre méthode, sans grande difficulté et avec beaucoup de plaisir.

D'abord, un avantage pour l'enseignante, on n'a pas à préparer son cours, ni préparer d'exercices, tout y est : on n'a qu'à suivre pas à pas la méthode, et ça fonctionne.

Ceci dit, mon petit qui est niveau 4ième en maths ne savait toujours pas multiplier même s'il avait appris comment extraire la racine carrée d'un nombre! Il les faisait encore toutes par additions successives ce qui non seulement prend du temps mais aussi augmente les risques d'erreurs. J'ai préparé une table de multiplication... (qu'il a maintenant presque mémorisée).

De plus, même si toutes les méthodes pour soustraire sont bonnes, ce serait bon je crois de se "brancher" sur une méthode (disons passe-partout). Comme pour les multiplications et les divisions,
on a un peu l'impression qu'il n'a peut-être pas suffisamment travaillé la mécanique (son côté R2D2 par opposition à son côté Caboche).

Mon petit trouve votre méthode très "amusante", ce qui est très bien. J'ai d'ailleurs moi-même appris beaucoup de choses et je la trouve très enrichissante. Certains chapitres ont été très ardus (notamment les énigmes du vol 4 ch 10 qui ont suscité pas mal de discussions et d'essais à la maison -- ça a dû donner du fil à retordre à pas mal de monde...) !

Un gros merci ! 
CP

7. Pendant la petite enfance de notre premier fils, j'ai intuitivement, enseigné (très peu tout de même) toutes sortes de concepts: mots, couleurs, formes, lettres majuscules et minuscules, chiffres, lecture, opérations etc.  Jamais de façon magistrale mais plutôt en saisissant l'occasion (carpe diem) qui se présentait.  En auto, dans le carré de sable, dans la baignoire, avec un jeu ou un jouet.  Quand il cherchait à comprendre les signaux ou lire les panneaux sur la route, par exemple.  Ainsi, notre fils savait lire à cinq ans et dénombrer une centaine d'objets, y faire des ajouts, des retraits etc. 

Il a fait les deux tiers (ah! Les mathématiques, elles sont partout!) de la première année  primaire à l'école du quartier.  On y utilisait les manuels et cahiers d'exercices mathématiques ESPACE et IKKI.  Notre fils réussissait très bien.  Je veux dire par là qu'il réussissait facilement les exercices proposés précédé d'un exemple à suivre.    Il avait de bonnes notes (entre 98 et 100%) à chaque évaluation. Pourtant, j'ai pu vérifier après son retrait de l'école publique, qu'il ne comprenait pas toujours ce qu'il faisait même s'il réussissait "bien". 

Un jour, l'enseignante a posé une question oralement à tous les enfants de la classe.  Chacun devait trouver la réponse personnellement, l'écrire et aller la montrer au professeur, en cachette des autres bien entendu.   Les enfants devaient trouver l'équation mathématique qui illustre la phrase suivante.   "Il y a 5 oiseaux sur un fil.  Deux sont rouges, trois sont bleus.  Les oiseaux rouges s'envolent."  Ah! Le malheur de mon fils. Presque tous les élèves avaient déjà trouvé la réponse et lui avait du retourner dîner à la maison, en continuant d'y réfléchir jusqu'au début de l'après-midi.  Il ne comprenait pas la question et la seule réponse qui lui venait était "3".  Il se sentait intimidé et n'avait plus confiance en lui. 

Après cette expérience, il ne voulut plus jamais faire de mathématiques.  Il répétait sans cesse qu'il n'était pas bon, pas capable.  Il se mit à détester les mathématiques.

Lorsque nous avons fait le choix de l'école-maison, nous avons posé des questions autour de nous et avons finalement opté pour Découvertes Mathématiques 2.  Le cahier était abondamment illustré et coloré, ce que notre fils (de type visuel) préférait.  Il aimait alors, remplir quelques pages de ce cahier chaque semaine.  Un après-midi, il en avait même fait 18 pages alors que j'étais occupée à prendre soin du bébé.  Il s'y mettait de lui-même et se sentait compétent, c'était facile. 

L'année suivante, après que mon mari ait assisté à un atelier que vous animiez (on y parlait beaucoup de l'apprentissage et du cerveau), nous avons choisi de poursuivre avec "Les mathématiques à la Maison" que vous écrivez.

Au début, notre fils aîné appréciait de n'avoir jamais à écrire.  Il trouvait les concepts très (parfois trop) faciles car on a commencé avec quelques chapitres du volume 1 pour poursuivre avec le volume 2 alors qu'il était âgé de 8-9 ans.  Toutefois, il se lassait rapidement, ne pouvait se concentrer que pendant quelques minutes et continuait de détester les maths.  Chaque fois qu'il rencontrait une difficulté, il avait tendance à abandonner.  Il trouvait les problèmes présentés, souvent trop faciles, parfois trop difficiles et toujours répétitifs.  J'aurais du alors me limiter à présenter un ou deux problèmes dès que je voyais qu'il avait saisi, compris.  Mais, par inquiétude ou manque de confiance en moi (et/ou en lui), je continuais à lui présenter tous les problèmes.

Nous avons continué avec le volume 3 l'année suivante.  J'ai beaucoup appris sur la façon de comprendre de mon fils.  En suivant cette méthode, j'ai également compris des concepts mathématiques que je n'avais jamais encore intégrés.  J'avais 35 ans et je m'amusais à faire des math.  J'aurais aimé que mon enthousiasme et mon plaisir soient contagieux, ce qui n'a jamais été le cas.  Nous avons quand même fait le volume 3 au complet, à raison de 2 très courtes périodes par semaine environ.  (dans une ambiance lourde et trop difficile à vivre pour nous deux) 

À l'automne 2002, j'ai décidé de laisser mon enfant apprendre par lui-même selon les occasions, les situations que la Vie lui offrirait.  Je suggère des projets, des thèmes d'études mais mon implication s'arrête là.  À lui de choisir ce qu'il veut étudier.  Encore faut-il préciser que, souvent, même s'il décide de ne rien apprendre, il apprend. Je crois qu'il est impossible de ne pas apprendre.  La Vie est merveilleuse et bien faite.  L'école de la Vie nous convient parfaitement. J'ai douté, parfois, mais j'ai continué d'observer. 

Ainsi, j'ai pu me rendre compte que notre fils sait se débrouiller, en général, dans la vie de tous les jours s'il rencontre un questionnement de nature logique ou mathématique.  Il arrive à faire toutes sortes d'opération sur des nombres alors que ça semblait très abstrait pour lui lorsqu'on étudiait.  Par exemple, alors qu'un enfant lui demandait s'il connaissait les racines carrées, il répondit par l'affirmative.  Mon fils lui demanda s'il savait trouver le côté d'un carré de 9 tuiles.  L'autre, intimidé, répondit que non. Alors, mon fils lui explique que la racine carrée de 9, ça veut dire en fait, le côté d'un carré de 9 tuiles et il lui démontre l'application concrète du terme "racine carrée".  Terme bien enseigné à l'école de l'autre enfant mais dans l'abstrait, uniquement. 

Notre enfant arrive facilement à estimer le coût des taxes sur un article qu'il désire acheter ainsi que l'argent qui devrait lui revenir selon le billet qu'il présente pour cet achat.  J'en conclus donc qu'il se débrouille bien dans la vie quotidienne à la condition que le problème soit concret pour lui et que la situation soit réelle dans sa vie.  Inventer ou soumettre un problème qui ne lui est pas arrivé personnellement le fait fuir.  Il déteste. 

J'opte finalement pour l'apprentissage non-dirigé, du moins, en ce moment.  Notre fils aura l'occasion de voir arriver bien d'autres problèmes dans sa vie et, évidemment, je ne trouverai pas les réponses pour lui.  De toutes façons, il aime bien les défis.  Et, au fond, quoiqu'il en dise, il adore les mathématiques, quand elles sont bien réels dans sa vie et qu'il ne sait pas (ou plutôt qu'on ne lui dit pas) que ce sont des situations mathématiques. 

Je crois aussi que pour faire ce type d'enseignement, être à l'écoute constamment est d'une grande importance.  J'essaie de saisir le moment, chaque fois qu'il se présente, tout comme je l'ai fait lorsqu'il était petit.  À ce moment précis, je peux "placer" une idée, un concept, suggérer un projet ou une lecture qui tombera à point dans son apprentissage de la Vie.  Et, pour ce faire, Les Mathématiques à la Maison m'aident beaucoup.  Je crois maintenant que c'est moi, l'enseignante, qui doit comprendre et connaître parfaitement ce que je veux enseigner.  Alors, je me mets au travail et je vous demande les prochains chapitres du volume 4. 

En terminant, je vous redis à quel point cette lettre a été bénéfique pour moi.  Je vous permet d'en publier chaque partie qui pourra aider votre cause que je trouve juste et bonne. 

FP

8. Depuis septembre 2002 que j'utilise, pour mon fils de 6ans le volume 1 pour l'école maison. Cette méthode nous convient très bien. Nous sommes émerveillés de voir ce qu'il réussit à faire. Souvent, il me dit que c'est "bébé fafa", étonnant puisqu'il a des troubles de concentration! Ma fille de 4ans a très hâte de "jouer" elle aussi.

Mon fils n'a aucun penchant naturel pour l'école, il n'aime pas ça et, en français, nous n'arrivons pas à suivre l'échéancier. Alors grâce à cette méthode en mathématique, il nous surprend,... comme je le trouve intelligent! 
Merci à vous M. Lyons de me donnez confiance en mon fils!
C

9. Je prends quelques instants pour vous dire combien j’apprécie le travail que vous faites, et pour vous partager notre expérience.
J’ai débuté l’enseignement des mathématiques il y a à peine 6 mois avec ma fille de 5 ans. Après avoir regardé plusieurs programmes, c’est sur le programme « Les mathématiques à la maison » que mon mari et moi avons arrêté notre choix. Nous ne regrettons aucunement notre décision puisque cela s’est avéré très positif jusqu’à maintenant. Avec moins de 2 heures par semaine, nous avons déjà couvert les trois quarts du premier volume. Notre fille est désormais capable de faire le dénombrement et la comparaison de nombres, de continuer des suites logiques, d’additionner des chiffres positifs et/ou négatifs, de faire des multiplications, des divisions et des racines carrées simples. Je crois que le fait de devoir trouver les solutions par elle-même avec cette méthode a joué pour beaucoup. Cela lui a demandé beaucoup de réflexion et lui a permis de bien comprendre et de se sentir vraiment impliquée dans son apprentissage. De plus, l’utilisation de matériel permettant de visualiser les diverses opérations a grandement contribué à sa compréhension. Et bien que ce matériel lui soit toujours accessible, elle a commencé d’elle-même, récemment, à ne l’utiliser qu’au besoin, et à faire plusieurs calculs mentalement. Elle a donc fait un progrès énorme en peu de temps et développe de plus en plus d’autonomie. Nous désirons évidemment continuer à utiliser ce programme que nous apprécions grandement. Personnellement, cela me fait voir les mathématiques sous un angle nouveau, d’une manière beaucoup plus simple, complète et compréhensible.
Je recommande donc fortement ce programme qui est selon moi très bien conçu pour l’apprentissage des mathématiques aux enfants. Je pense qu’en utilisant une méthode appropriée comme celle-ci, les jeunes enfants peuvent faire beaucoup plus qu’on ne se l’imagine, et ce, sans que cela soit ardu pour eux. Je suis persuadée que ce programme pourrait venir en aide à beaucoup d’enfants.

D. A.

10. Mes appréciations des maths Lyons; en constante évolution!

Le concept des mathématiques Lyons part d’un principe très concret, accessible et efficace. Avec le matériel utilisé, l’enfant a l’opportunité de se bâtir une image mentale de ce qu’il fait. La pratique ne revient pas nécessairement à la répétition inutile, elle renforce plutôt l’imagerie pour en venir à un automatisme compréhensif et efficace. Comme le matériel utilisé ne demande pas ou très peu d’investissement monétaire, cette méthode est très accessible. Et son efficacité… Wow!

Ayant moi-même appris à calculer de façon « traditionnelle », je fus agréablement surprise de constater qu’il y a des façons plus simples et rapides de le faire. Encore faut-il me bâtir des images mentales, comme la méthode Lyons le propose, pour en venir à calculer de façon aussi efficace et rapide. Malgré les méthodes utilisées lors de ma scolarisation (les mêmes étant utilisées aujourd’hui), j’avais une facilité de compréhension dans cette matière et pourtant je n’aurais jamais cru, jusque là, qu’extraire la racine carrée d’un nombre puisse être aussi simple. J’ai effectué ce qu’on m’avait appris sans pour autant comprendre pourquoi. Exemple : Je savais que deux nombres négatifs multipliés donnent un nombre positif mais pourquoi? Parce que c’est la règle! Insatisfaisant comme réponse mais c’était pourtant la réalité. Avec la méthode Lyons, mes enfants ont l’opportunité de le comprendre en plus de l’apprendre, ils courent donc la chance de développer le goût des mathématiques par le fait même. Quoi de plus ennuyant que de faire quelque chose sans comprendre pourquoi on le fait et surtout pourquoi on le fait de cette manière!

Un de mes enfants qui a fait ses trois premières années du primaire à l’école publique, a été initié aux  mathématiques par des méthodes totalement différentes de ce qui est offert par Lyons. Entre autres, la méthode Lyons invite et incite l’enfant à trouver lui-même des pistes de solutions tandis que mon fils a appris à faire ce qu’on lui a dit de faire. C’est maintenant un recommencement sur certains points, car pour lui, réfléchir demande un entraînement différent et nouveau. Entre autres, il a la capacité de résoudre les problèmes de logique mais pour lui ce n’est pas une activité stimulante, intéressante et palpitante, car ces exercices demandent de réfléchir, d’essayer, de réessayer. Dans les méthodes traditionnelles, recommencer encore et encore est signe d’incompréhension et de manque d’intelligence alors qu’ils pourraient être des éléments de stimulations, de défis et j’en passe. Les mathématiques selon la méthode Lyons engendrent le développement de son esprit analytique, il est invité à chercher des pistes et les mettre en application par essais/erreurs et lorsqu’il comprend, il se souvient; c’est certain. La répétition devient alors inutile. Dans l’enseignement traditionnel des mathématiques, le développement de sa compréhension se retrouve dynamité par des stratégies imposées. Il réfléchit pour se souvenir de ce qu’il doit faire (ce qu’on lui a dit de faire) et non pas pour comprendre ce qu’il fait. L’enfant n’est donc pas efficace et oublie facilement le procédé à suivre.

Mon autre enfant de 6 ans, qui n’a pas fait de mathématiques de façon traditionnelle, connaît déjà ce qu’est la racine carrée. Surprenant oui, mais très réaliste. Si  je lui demande si nous pouvons extraire la racine carrée de 25, elle ne le sait pas mais elle sait comment faire pour le savoir, elle le comprend et c’est grâce aux mathématiques Lyons. De plus, nous ne perdons pas de temps à trouver la valeur d’un chiffre caché dans des petits carrés, elle est déjà initiée à l’algèbre et de façon très imagée pour se souvenir. Les problèmes proposés par M. Lyons sont d’ailleurs bâtis pour que l’enfant se crée une image mentale des problèmes à résoudre. Il développe ses stratégies, les met en application pour ensuite les utiliser de façon systématique. 

Nous parlons fréquemment, dans la réalité du quotidien, de nombres négatifs. Pourquoi devons-nous attendre tant d’années avant de leurs en parler dans les cours de math? Tu as cinq dollars, ton volume en coûte huit… je ne vais pas dire à mon enfant « plus trois », je lui dirai « moins trois ». Ce sont des situations fréquentes et réelles dans leur vie. Alors chez-nous 5 –8 = -3; à trente ans tout comme à six ans!

Je conclus en affirmant que les mathématiques à la maison offertes par les frères Lyons me donnent le goût d’expérimenter ce que sont les VRAIES mathématiques et que chaque nouveau chapitre me permet de les apprécier davantage. J’apprécie grandement le fait que mes enfants aient l’opportunité de vivre cet apprentissage de façon efficace dès maintenant.

D.B. 

11. Il me fait plaisir de pouvoir partager une petite partie de mon vécu avec mes enfants en relation avec Défimath. 

J'ai débuté Défimath l'an dernier avec mon fils qui avait alors 6 ans (1ère année). Ce que je trouvais de spécial, c'est que nous abordions la racine carrée, la division et la multiplication, avant l'addition et la soustraction. Et la façon avec laquelle cet enseignement est apporté est logique, simple et amusant pour l'enfant; il manipule des centicubes. Moi-même je n'avais jamais illustré les résultats d'une racine carrée dans ma tête. L'enfant retient plus facilement en manipulant des objets et en voyant des exemples concrets. 

Je me souviens qu'à l'école la plupart des jeunes étaient stressés lorsqu'ils voyaient des x, y et z pour eux le mot «difficile» apparaissaient dans leur figure et moi de même. Eh bien, apporté comme dans Défimath, c'est super. Les enfants réussissent des problèmes de grands sans difficulté. C'est étonnant! Tout simplement parce que l'enfant est amené à manipuler du matériel qui lui fait comprendre la logique de ses problèmes. 

En 2ème année maintenant, Francis fait des soustractions et des additions dans les centaines. Lorsque je vous disais qu'il ne l'avait pas tellement abordé en 1ère année. Mais ce qu'il avait mis en pratique, il s'en souvenait très bien et il a pu le démontrer cette année. Donc, ce n'est pas nécessaire d'apprendre les tables d'addition et de soustraction par cœur, si l'enfant illustre bien ce qui se passe lors d'une soustraction et d'une addition. L'enfant qui apprend par cœur, souvent, ne comprend pas la logique, mais ça épate tout le monde quand même... 

Mon deuxième enfant a commencé la 1ère année de Défimath cette année et il n'a que 5 ans. Tout se déroule assez bien. Il est présentement dans le chapitre ou on touche l'addition et la soustraction. Josué est un petit garçon vif d'esprit et il m'étonne par sa compréhension et ses réponses. 

J'ai l'intention de continuer avec Défimath tant que ce sera possible. J'aime que les enfants manipulent des objets pour comprendre et qu'ils puissent apprendre avec simplicité ce qui nous paraît impossible à comprendre dans leur jeune âge. Pourquoi ne pas aborder ces problèmes tout de suite? Plus tard, lorsque se présenteront des problèmes dans le même genre, mais un peu plus complexes, il ne craindront pas de les aborder. 

Alors voilà, par la même occasion, je refais mon école primaire et je dois dire que si j'avais eu à choisir quand j'étais petite, j'aurais bien aimé apprendre de cette façon. 

Merci M. Lyons pour tout le temps que vous avez mis et que vous mettez encore à préparer ces volumes. C'est très apprécié! Les enfants vous disent un beau bonjour! 
À bientôt! 
D.

12.Je tiens à vous remercier de nouveau pour les guides "Les mathématiques à la maison" que vous nous offrez. Nous avons seulement utilisé le Volume 3, mais votre méthode a démystifié beaucoup de choses pour ma fille, notamment la transformation de centaines en dizaines, de dizaines en unités, et vice versa grâce à la "planche à calculer". C'est en utilisant la planche à calculer qu'elle a enfin compris pourquoi on devait emprunter et faire des retenues en soustraction et en addition (auparavant, elle faisait ces calculs inconsciemment, sans vraiment comprendre le pourquoi).

 Et que dire des fractions! Tout devient tellement évident avec vos explications. J'aurais bien voulu qu'on m'apprenne les fractions avec votre méthode lorsque j'allais à l'école. Pour ma fille, les chapitres portant sur les fractions sont un jeu, elle adore et en mange des fractions! Elle me demande même de jouer à M. Fractionné lors de ses temps libres!

 Je peux honnêtement dire que j'ai appris à aimer les mathématiques en faisant "Les mathématiques à la maison" avec ma fille et que ma fille a maintenant beaucoup plus de confiance en elle-même face aux maths. Fini les crises devant un cahier de mathématiques! 
Encore un gros merci, 
GD 

13. Vous savez faire comprendre d'une manière simple les choses qui nous semblent compliquées; ce que je constate depuis déjà trois années. 

Je croyais trouver très difficile d'enseigner les maths; mais jusqu'à présent, c'est tellement facile. Alors que pour le français que je croyais facile est tellement difficile. Connaissez-vous un spécialiste comme vous mais pour le français ou du matériel fait pour le primaire?

J'apprécie ÉNORMÉMENT la travail que vous faites. Vous nous fournissez du matériel exceptionnel qui est exceptionnellement facile à enseigner pour nous les parents et exceptionnellement facile à comprendre pour nos enfants.

Ma fille a six ans et sa matière préférée est "Les mathématiques". Elle comprend tellement bien et va si rapidement que j'ai ralenti le pas en ne faisant que des tables sans toucher à rien de neuf pendant quelques semaines, car au rythme auquel elle allait j'aurais terminé le volume 3 avant l'arrivée du printemps.

Merci encore et encore!!!
G

14. Vous avez demandé de vous aider à vous écrivant nos commentaires concernant ces maths à la maison. En fait, je ne sais pas vraiment quoi dire. Francis aime ça sauf quand il s'agit d'utiliser la planche à calculer. Je vais vous donner un exemple. Pour lui, c'est plus facile de calculer dans sa tête ce genre de problème que sur une planche à calculer. : 
3 c. x 2 + 4d. de m. - 6 d - 9 u = 

Il est capable d'effectuer ces calculs sur la planche à calculer mais dit toujours que c'est plus facile de le faire dans sa tête et je me souviens que mon plus vieux disait la même chose quand il allait à l'école. Je lui demande toujours d'en faire un ou deux problèmes sur sa planche à calculer pour me montrer sa compréhension puis ensuite, je le laisse continuer avec sa méthode. 

Par contre, pour les fractions, il a démontré un intérêt marqué dès qu'on a abordé ça au volume 3. Et ça m'a étonnée. Les fractions, c'est concret pour lui parce qu'on en utilise beaucoup dans les recettes de cuisine. Alors, on s'est amusé à doubler des recettes ou à les diviser en 2. J'ai été surprise de voir comment il s'y prenait pour y arriver. Par ex. 3/4 x 2 = (1/2 x 2), soit 1 + (1/4 x 2) , soit 1/2 , donc 3/4 x 2 = 1 + 1/2 = 1 1/2 et ce, en 3ième année. En utilisant la recherche d'un langage commun au lieu d'un dénominateur commun devenait plus concret aussi à expliquer, donc en facilitait la compréhension. 

Avec Trouble-fête, Caboche et compagnie, j'ai appris à respecter son style d'apprentissage. Par ex. si je lui demande la somme de 98 + 99 mentalement, il arrive facilement, et très vite, à la bonne réponse, soit 197. Je le félicite et lui demande comment il a fait pour en arriver à cette réponse. S'il me dit (90 + 90) + (8 + 9), je le félicite puis lui demande de me dire s'il y a une autre réponse possible. Moi, j'aurais fait tout de suite 100 + 100 - 3 mais Francis n'est pas moi. Et sa réponse est aussi valable que la mienne puisqu'elle est venue rapidement. L'important, c'est d'être capable d'expliquer sa stratégie. 

Ce que j'aime particulièrement des maths à la maison, c'est que je n'enseigne pas les maths. Je lui laisse découvrir des stratégies pour arriver à résoudre les problèmes. S'il arrive à se faire une image concrète du problème à résoudre, il est plus à même d'en découvrir des façons pour le résoudre. 
Moi qui ne savais pas quoi dire... 

C'est motivant aussi de voir tous les efforts que vous faites pour les enfants pour qu'ils aiment les maths. Ils savent qu'ils ne sont pas seuls, qu'il y a quelque part un "M. Lyons" qu'ils ne connaissent pas mais qui travaille pour eux. 
Encore merci. 
HG

15. Bonjour monsieur Lyons voici mon commentaire, sur défi-mathématique pour la maison. 
J'espère qu'il soit utile pour vous et les enfants qui ont besoin de votre programme 

Le programme proposé par monsieur Robert Lyons, permet que l'enfant , découvre, comprenne, se familiarise, "invente" les mathématiques. C'est un système si clair que même un enfant dyslexique comme le mien est capable de dire " je suis bon en mathématiques". 

La méthode est excellente, je souligne la dyslexie de mon fils parce que pour lui, il était impossible "d'apprendre" les mathématiques. Or avec la technique de monsieur Robert Lyons il est capable de corriger et expliquer à un enfant du secondaire. 
HM 

16. Je tenais à vous dire combien l’expérience des " Mathématiques à la maison " en était une fort agréable et même étonnante. Loin d’être ennuyante, elle permet de faire comprendre à mes filles de 7 et 9 ans, des concepts qui font parfois encore peur aux adolescents du secondaire. Multiplier, diviser, extraire la racine carrée, factoriser etc... devient un jeu d’enfant. 

L’utilisation constante de matériel et la présentation des problèmes dans un contexte familier contribue à une réussite assurée pour mes filles. L’apprentissage des "Mathématiques à la maison" respecte le fonctionnement normal de leur petit cerveau. Il permet la compréhension d’abord, le raisonnement et la logique ensuite. Et je suis persuadée qu’il leur assure le succès dans l’avenir. 
Encore une fois merci. Je suis certaine que votre travail ne sera pas vain. 
IC

17. Je ne fais les mathématiques à la maison que depuis peu avec mon enfant. Je puis dire qu'il aime passablement cela. Il est vrai que faire l'école à la maison amène beaucoup de changement au quotidien, par contre même si nous avons eu à nous adapter tout dernièrement à tout ceci, mon enfant fut tout de même assez intéressé au mathématique de M. Lyons. Il est un enfant plutôt actif qui a besoin de défi pour avancer et il est du genre à comprendre vite; ce qui peut lui apporter des avantages mais aussi des inconvénients. C'est pour dire que ce programme aurait pu ne pas être adapté à ce type d'enfant, mais voilà, on peut dire que ça va.
Bravo!
J.E.

18. Nous utilisons les « Mathématiques pour l’école à la maison » depuis l’été dernier. Mon fils ayant commencé à avoir des difficultés en mathématiques en 1ère année, je voulais l’aider avant qu’il ne s’enfonce et ne soit plus capable de suivre le programme de l’école. Il avait déjà commencé à détester les maths, surtout les résolutions de problèmes qu’il ne comprenait pas du tout, il fallait agir tout de suite. 

J’avais entendu parler de votre méthode sur les forums qui parlaient de l’école à la maison et j’ai communiqué avec vous, vous m’avez recommandé de reprendre depuis le début c’est-à-dire au volume 1, chapitre 1. J’ai suivi votre conseil. Mon fils aime beaucoup apprendre ainsi, il se sent moins « poche » et réussi très bien. 

Depuis janvier 2003, nous faisons l’école à la maison. J’ai moi-même appris beaucoup de choses et ai pu aussi les transmettre à mon autre garçon plus âgé (5ième année). Nous avons compris d’où venait la racine carrée d’un nombre et réappris les multiplications et divisions. Mon grand (5ième) devait apprendre les entiers relatifs et mon plus jeune les abordait en même temps. Je me suis servie de votre méthode pour les deux et le plus vieux a très bien saisi et a dit que c’était beaucoup plus facile d’apprendre de cette manière. Il m’a même demandé de lui montrer la racine carrée et les multiplications comme les avait appris son petit frère. 

Je pense que le Ministère de l’éducation devrait écouter les gens qui travaillent sur le terrain et qui possèdent une grande expérience dans le domaine des mathématiques. Il devrait aussi envoyer des gens dans les écoles et dans les classes pour vérifier si les méthodes d’apprentissage sont appropriées et apporter les correctifs nécessaires et ce dès la 1ère année du primaire. J’espère que les gens du Ministère vont s’ouvrir les yeux et donner la chance aux enfants de ne plus avoir peur des mathématiques et de les apprendre de la meilleure façon qui soit.
 

Je vous remercie de vous préoccuper de l’éducation de nos enfants et j’espère que vos efforts porteront fruit.
JF

19. Notre garçon a 7 ans et il a développé une logique et une très bonne autonomie avec défi. Contrairement a notre garçon de 10 ans qui ne la pas fait et il aime faire les mathématique avec défi à la maison.
JP

20. Je veux vous parler de notre expérience d'école à la maison avec Défi mathématique. Je fais le point aujourd'hui et je me rends compte de l'importance du cheminement fait par mes enfants avec ce programme de mathématiques. 

Nous ne faisons pas vraiment d'exercices répétitifs et de problèmes avec réponse à un signe d'égalité (=). Pourtant mes filles, qui progressent depuis septembre 2002, maîtrisent de nombreux concepts mathématiques qui me sont apparus très difficiles lorsque j'étais moi-même aux études secondaires. Elles n'ont que 6 et 8 ans. Pourquoi peuvent-elles additionner des nombres positifs et négatifs, faire des racines carrées, et tout un tas d'autres opérations ? Parce que le programme de Défi mathématique respecte un certain ordre logique d'acquisition et facilite l'apprentissage par des manipulations amusantes et concrètes, par des références à la réalité quotidienne et en faisant découvrir les concepts par les enfants eux-mêmes. 

Pour une éducatrice à la maison, les explications données pas à pas sur la façon d'aborder chaque chapitre sont extrêmement utiles. L'expérience des auteurs nous permet aussi de prévoir certains comportements et de s'ajuster au mieux à chaque fois qu'arrive une difficulté. J'apprécie énormément le caractère personnel de programme. Il m'arrive de demander conseil à M. Lyons et je reçois toujours une réponse dans les 48 heures. Je retrouve alors un guide, du support, de l'originalité et de l'efficacité. 

J'aurais bien aimé apprendre les mathématiques avec ce programme lorsque j'étais enfant. Je n'aurais sûrement pas développé cette agressivité que j'ai quand je travaille avec les chiffres. Je trouvais cette matière abstraite. J'avais raison parce que la façon dont on me l'enseignait était abstraite et illogique aussi. Dire qu'aujourd'hui encore, les cours de maths se déroulent de la même façon que dans mon temps alors qu'il y a en place de meilleurs programmes. 

En concluant, je continue de recommander Défi mathématique à tous ceux qui s'y intéressent. Je sais que la plupart préféreront ce programme et que leurs enfants en seront gagnants. 

Merci M. Lyons 

J. S. 

21. En tant que parent faisant l'enseignement à la maison mais aussi en tant qu'ancienne élève de l'école publique je voudrais vous faire part de mon opinion sur l’enseignement des mathématiques. 
J'ai 42 ans et je suis mariée depuis 21 ans nous avons 4 enfants de 7 à 18 ans . 
Mes plus vieux ont fait quelques années dans le système scolaire puis pour certaines raisons nous avons décidé de faire l'enseignement à la maison. 
Avec mes deux premiers enfants, j'ai utilisé des méthodes conventionnelles avec aussi l'aide de professeurs privés car j'avais trop de difficultés en mathématiques pour leur enseigner complètement moi-même. 
Pour mes 2 plus jeunes ce fut un parcourt différent. 
Pour ma troisième, j'ai pris Défi mathématique pour 2 ans avant qu'elle débute le secondaire (Défi s'arrêtant en 6ième année)! 
Pour la plus jeune j'ai débuté dès sa première année. 
Ce que je constate c'est que d'avoir fait 2 ans avec ma troisième m'a surtout aidé moi à pouvoir continuer sans l'aide d'un prof. pour son secondaire1 ! 
J'ai enfin compris des choses en mathématiques qui m'avaient tant fait pleurer et rager au secondaire lors de mes propres études! 
J'ai personnellement abandonné l'école en secondaire 3 avec très peu d'estime. Mais j'ai eu de bons parents qui m'ont offert de suivre un cours professionnel privé (design de mode) ce qui m'a redonné de l'espoir et la motivation dont j'avais grandement besoin! 
Et en plus, dans ce choix, il y avait beaucoup de maths appliquées, ce qui fut plus facile car plus concret pour moi. 
Mon autre fille, alors en secondaire 2et 3, venait parfois s'asseoir avec celle en 5ième pour voir ce que sa plus jeune sœur faisait car, comme j'ai dit, je n'avais pas utilisé cette méthode avec elle et cela lui a servi aussi! 
Je suis parfois surprise de voir l'intérêt que Sarah (deuxième année) a à faire cette méthode. 
J'ai aussi de plus en plus l'impression que tout s'éclaire pour moi en mathématiques et cela me sert même pour ma fille en secondaire 1! 
Curieux, mais c'est bien là mon expérience . 
Voilà comme famille nous sommes aussi très reconnaissante de ce travail et du dévouement de M.Lyons. Il n'est pas donné tous les jours de trouver quelqu'un de généreux et rempli de passion pour une chose à laquelle il croit et y travaille. 
Même si rien n'est parfait, la réflexion, le courage, le discernement et le dévouement ont eu raison de plusieurs grandes et petites découvertes! 
Bien à vous M. le ministre de l'éducation. 
L. P.

22. L’école ma dit que mon enfant était dysphasique, alors j’ai décidé de le  retirer
parce que l’école ne mettait pas l’effort nécessaire pour lui enseigner. Maintenant,  je fais l’école à la maison et j’ai pris le matériel de M, Lyons et depuis il peut travailler ses problèmes écrits facilement. Il adore travailler avec Défi Math. Pour moi j’ai vu une amélioration très convaincante. Les fractions, les problèmes de logique, il les fait tout seul
et avec beaucoup plus de méthode. Au début, il avait tellement de difficulté à lire et
maintenant ça va de mieux en mieux. Il travaille très bien les unités, dizaines, centaines, les soustractions et les additions. Grâce à Défi Math.   Merci

23. Cher M.Lyons,
C'est avec grand plaisir que je réponds à votre demande de témoignage sur
nos apprentissages en utilisant Les Mathématiques à la maison. Nous
utilisons le programme depuis septembre 2001, c'est-à-dire depuis que ma
fille ainée (Emma) a atteint l'âge scolaire (comme elle est née au mois d'
août, elle avait tout juste 5 ans). Pour Emma, mathématiques égale jeux; je
n'ai presque jamais eu à lui pousser dans le derrière pour faire des maths,
comme je dois le faire avec le français!
Dès le premier chapitre du volume 1, j'ai su que le programme conviendrait
bien à ma famille, ma fille s'intéresse aux problèmes proposés et moi en
tant que parent enseignant je découvre le mode de réflexion de mon enfant.
Par exemple lorsque je lui ai demandé tout en lui montrant une bouteille
remplie à moitié d'eau coloré: "Est-ce que tu penses qu'il y a plus de
liquide lorsque la bouteille est debout ou couchée?" j'étais presque certaine
qu'elle me répondrait qu'il y en a toujours pareil. Mais non! Elle semblait
convaincue qu'il y en avait plus lorsque la bouteille était en position
verticale. J'étais un peu déçue mais trop souvent on prend des choses pour
acquise, une bonne leçon pour maman!
Nous faisons des mathématiques Lyons une fois par semaine, pour une période
de 1 heure. Cela vous semble peut-être bien peu mais jusqu'à présent Emma n'a éprouvé aucun problème majeur avec les notions proposées, alors même à ce
rythme ralenti nous progressons très rapidement. Emma est en deuxième année
et nous sommes déjà dans le volume 3 (conçu pour la troisième année).
Plusieurs fois par semaine nous jouons à des jeux qui favorisent la
pratique de notions mathématiques de bases, tel: bingo, Monopoly junior,
domino, serpent et échelles, Architek, tangram, réglettes Cuisenaire, Légo.
Emma a maintenant 7 ans et demi, elle éprouve encore de la difficulté avec
la lecture et l'écriture des nombres de 0 à 100, par contre sa compréhension
des problèmes logiques, des fractions, des additions et soustractions dans la
centaine est excellente. Elle dépend encore beaucoup d'objets à manipuler
pour résoudre les problèmes. Nous (ses parents) sommes très satisfaits de ses
progrès en mathématiques, pour ce qui est des petites lacunes ci-haut
mentionnées nous croyons qu'elles se tasseront avec le temps et la
pratique.
Ce qui m'amène à parler de la fameuse pratique et "le par coeur". Dans la
vie d'un enfant de 7 ans qui fait le programme "Les mathématiques à la
maison", le par coeur et les dizaines de pages de répétitions d'un même type
de problèmes çà n'existe pas. Pour cette raison je crois qu'il est très
important pour les parents de créer de multiples occasions où leur enfant
pourrait utiliser ses acquis mathématiques. Exemple: gérer un petit budget,
écrire la date à tous les jours, mesurer les ingrédients nécessaires à la
confection d'une recette, leur demander de faire le partage d'une pizza.....
Quand je pense que la majorité des enfants font des mathématiques plusieurs
heures par semaines pour accomplir seulement une fraction de ce que l'on
apprend à la maison en quelques heures, je suis triste pour eux. Pensez à
tout ce qu'ils pourraient créer durant tout ce temps libre!
LC

24. La découverte des mathématiques avec M. Lyons est une expérience très enrichissante autant pour les enfants que les parents.

Nous découvrons ces mathématiques depuis le début de l’implication de M. Lyons. Avec cette mission M . Lyons donne aux jeunes le goût et la facilité d’apprendre cette matière si souvent ardue et il donne aux parents du matériel et les explications faciles à comprendre et à transmettre. Au début de l’apprentissage de deux de nos enfants, qui étaient alors âgés de 4 et 5 ans, nous nous sommes demandé où M. Lyons voulait en venir avec ce programme. Imaginez un peu des opérations comme  + 3 – 5.  Nous nous sommes posés de sérieuses questions.  Nos enfants sont bien trop jeunes pour exécuter cette opération.  Nous avons découvert que de tels problèmes ne font peur qu’aux parents.  Nos enfants ont exécuté ce problème sans aucune difficulté avec l’aide de matériaux.  Les manipulations sont pour eux des jeux, des histoires qui vont avec chaque problème. Nous en sommes restés très surpris.

M. Lyons a fait découvrir aux jeunes l’algèbre. Pensez-y un peu ils sont encore très jeunes. M. Lyons nous fait découvrir que  3 + x = 5   n’est pas plus difficile que  3 + ---- = 5.  Alors pourquoi  attendre d’avoir 13 ans pour découvrir que les deux équations sont les mêmes. Aujourd’hui nos enfants sont âgés de 8 et 9 ans, ils sont tous les deux capables de multiplier des nombres tels  ( 3x + 6y )  X  ( 2x + 4y)  sans aucun problème, ni aucune aide. Non, nos enfants ne sont pas des surdoués et nous ne passons pas la journée à faire des maths. Le maximum de temps que nous passons à l’étude des mathématiques est de 20 à 30 minutes par jour.

Un de mes enfants a fait la découverte des fractions. Cela c’est passé en effectuant une équation du style  2x + y = 12.  Il s’est amusé dans les jours qui ont suivi à trouver une grande panoplie de fractions.  Laissez-nous vous dire que notre autre enfant a compris très vite ce que l’autre faisait. Il s’est mis aussi à essayer de trouver plus de fractions que l’autre. Nous vous faisons remarquer que les fractions ont été vues plus tard et que le but de ses exercices n’était pas les fractions mais bien de réussir à tracer une droite.

Il nous reste cependant une grande interrogation : Nos enfants, aujourd’hui âgés de 8 et 9 ans, apprennent et maîtrisent des mathématiques avancées, où en seront-ils dans 3 où 4 ans ?

Nous espérons que M . Lyons aura la gentillesse de continuer son programme pendant plusieurs années.
L.S.

25. Bonjour à toute l'équipe de Défi-mathématique,

Laissez-moi vous raconter ma petite histoire vécue avec ma fille. Bénédicte-Sandrine, ma fille, est venue au monde le trois juillet 1996. Sa naissance fut pour moi un cadeau du ciel, un véritable petit miracle que je n'attendais plus et que j'ai mis six mois à réaliser après sa naissance. Enfin je ne vous raconterai pas tout ce qui a entouré cet évènement important et merveilleux de ma vie car ce n'est pas le but de ma missive d'aujourd'hui. Je voulais simplement que vous compreniez à quel point Sandrine est importante pour moi! C'est pourquoi à sa naissance je lui ai fait la promesse solennelle de toujours lui donner ce qu'il y avait de mieux pour elle

A l'automne 2002 voici l'heure de la rentrée scolaire...Mais avec le taux de décrochage scolaire et tous les problèmes sociaux vécus par les enfants, je ne suis plus sûre de vouloir que ma fille fréquente l'école. Je décide donc avec le concours de mon conjoint de garder Sandrine à la maison et de faire moi-même son éducation. Pendant l’été 2002 je deviens membre de l'association québécoise pour l'éducation à domicile et c'est par le biais de leur bulletin " PORTFOLIO " que je découvre la nouvelle méthode de défi-mathématique. Je vais donc dans une librairie pour commander le volume Défi-math. et j'entreprends d'enseigner cette méthode à ma fille. Mais les exercices du livre m'apparaissent ardus et beaucoup trop difficiles pour une enfant de six ans. Je le mets donc de côté en me disant que j'y reviendrai plus tard. Mais Sandrine elle, semble beaucoup aimer ce livre, elle me demande toujours de faire des exercices ! Alors je me décide vers le mois d'octobre à contacter M.Lyons qui offre d’ailleurs son aide gratuitement aux parents enseignant à la maison. Il m'explique grosso-modo la psychologie qui sous-tend leur pédagogie d'enseignement et je dois dire que Ça me plaît ! À partir de ce moment je suis leur méthode de façon plus structurée et logique et les résultats avec ma fille sont remarquables ! 

Maintenant je comprends mieux mes réticences du début. Elles provenaient de mon insécurité face à une méthode innovatrice et inconnue pour moi. Comme on le sait l'inconnu fait toujours un peu peur mais moi ce qui me fait vraiment peur c'est l'incapacité à réagir devant une situation qui se détériore petit à petit... Bien entendu je fais allusion au système d'éducation ! Nous avons l'opportunité d'améliorer la compréhension des mathématiques chez nos jeunes et nous passerions à côté simplement par ignorance ou pire encore par faiblesse ! Non vraiment nous n'avons pas le droit ni même les moyens en tant que société de faire une telle erreur...

Je sais que tous les parents n'ont pas l'opportunité d'enseigner à leurs enfants à la maison mais permettez M. le ministre que tous les enfants du Québec puissent avoir le privilège d'apprendre avec la méthode de Défi mathématique et j'ai la conviction qu'un pas dans la bonne direction sera fait pour faire de nos futurs citoyens des têtes bien faites qui pourront assurer la relève du Québec !
LT

26. Bonjour M. Lyons,

Moi et ma famille apprécions grandement les mathématiques que vous nous fournissez via internet. 
Je fais le premier volume avec ma fille de sept ans et je suis surprise de tout ce qu'elle apprend. Je n'aurais jamais cru qu'une petite fille de son âge puisse apprendre de telles choses qui nous paraissent si compliquées mais qui, en réalité sont simples! C'est vraiment bien de ne pas avoir à me casser la tête à savoir comment je vais faire pour lui expliquer telle où telle chose, vous le faites tellement bien!
Je fais également le quatrième volume avec ma fille de 9 ans et parfois je suis époustouflée à un tel point que je dis à celle de 11 ans: viens, tu dois faire cette activité avec ta sœur, te ne te tromperas plus jamais. 

Un grand merci!

M. F.

27. Nous vivons une belle expérience avec le programme de maths à la maison depuis près de 4 ans. Mes jumeaux, Guillaume et Geneviève ont commencé le programme alors qu'ils étaient en maternelle, et ma grande fille Annick était en 2e année. C'était notre toute première année d'école maison qui fut assez difficile. Les jumeaux n'avaient aucun intérêt à lire et écrire, mais ils avaient toutefois un peu d'intérêt pour les maths. Ils ont commencé le programme de Première Année à la maternelle, tout doucement. Certains chapitres étaient très amusants, d'autres beaucoup plus ardus (je me rappelle surtout du chapitre de la multiplication! Ouf!) 
Avec le temps, surtout à partir de la 2e année, Guillaume et Geneviève ont commencé à vraiment avancer dans leur programme (au lieu que je leur pousse toujours dans le dos). Ils sont aujourd'hui très enthousiastes lorsque c'est le temps de faire des maths. Ils aiment premièrement parce que les activités sont amusantes, et aussi parce que nous pouvons utiliser du vrai matériel (si simple soit-il) au lieu de se restreindre à des images dans un cahier. La notation symbolique est encore difficile pour eux, mais tant que le problème peut être ramené à une histoire crédible, des jetons, des morceaux du jeu Architek, des briques, etc, aucun problème. 
Avec ma plus vieille, nous avons arrêté de suivre le programme de maths à la maison puisqu'elle était déjà plus avancée que les chapitres disponibles. Après avoir fait 2 programmes de maths en tandem pendant plus de 1 an (Miquon Math et Maths à la maison), nous avons pris la décision d'utiliser les volumes de Défi Mathématique à partir de la 4e année. J'ai une anecdote à ce propos: 
Quelque part dans Défi 4, il faut utiliser la planche à calculer. N'ayant jamais appris ce concept, nous avons trouvé un guide de Défi 3 et fait l'apprentissage de cette fameuse planche à calculer. C'était ardu, mélangeant, même pour une élève normalement très performante. Après 2 semaines, elle a enfin compris et nous avons pu passer au travers des activités de Défi 4. Une semaine plus tard, je reçois un chapitre de M Lyons pour les plus jeunes (2e année) et c'était sur la fameuse planche à calculer. Évidemment, je voulais tout de suite commencer à m'arracher les cheveux. La plus vieille avait eu beaucoup de difficulté donc évidemment mes deux mousquetaires en arracheraient encore plus !!! Courageusement, je commence le chapitre et suis les instructions à la lettre. Oh merveille !!!! Tout était tellement plus simple, ils ont compris tout de suite !!! En 2 jours, même si ils ne savaient pas lire, par exemple, le résultat "320", ils savaient comment exécuter l'opération et trouver la bonne réponse !!! 
C'est bien sur que le programme de maths à la maison prend plus de mon temps puisqu'il y a peu de travail individuel. Par contre, nous ne passons pas tant de temps à faire des maths puisque, à cause de la méthode d'enseignement, les acquis sont plus rapides et restent bien clairement dans le cerveau! Je regarde ma fille qui fait Défi 5, elle passe le double ou le triple de temps à faire des maths pendant la semaine. Elle apprend peut-être plus, mais pas le double ou le triple des deux autres. 
Je continuerai de recommander ce programme aux autres parents qui veulent se donner la peine de donner le meilleur à leur enfant. 
Merci de tout votre fantastique travail !!! 
AM

28. Pour moi, c'est un grand plaisir de partager ma courte expérience avec le matériel offert par M. Lyons. Ce n'est que ma première année d'expérience. Et bien oui, c'est un sujet d'émerveillement et en même temps un défi de changer notre perspective des mathématiques. Il faut bien la transformer, car je m'aperçois que j'avais acquis des automatismes sans grands fondements et mon imagination, elle, n'avait pas vraiment de place pour agir dans le domaine des mathématiques. Cette approche mathématique embrasse les deux difficultés, mentionnées précédemment. 
Les enfants, un garçon de 5e année et une fille de secondaire 1, eux aussi s'en trouvent heureux. Au départ, le défi était d'enseigner la même chose à deux élèves de niveaux différents. M. Lyon m'a suggéré de l'essayer. À ma grande surprise, le plus jeune exprimait fréquemment des réflexions comme;"c'est super facile" ou "c'est tellement simple" etc... Pourquoi de telles réflexions? Eh bien, quand on apprend les mathématiques et qu'elles ont comme base des activités concrètes que l'on rencontre tous les jours, c'est assuré que la tâche en est facilitée et que l'image mentale est un point de référence solide! Les jours passent et je vois ma grande fille prendre confiance en elle et se surprendre à "essayer" au lieu de se décourager. Les barrières qui les empêchaient d'utiliser leur imagination s'affaiblissent peu à peu. 
Voilà! Après la lecture de ce court partage, vous n'êtes sûrement pas surpris, si je vous dis que nous avons tous les trois le goût de continuer! À vous d'essayer maintenant et vous verrez la différence!
MB

29. 
Nous sommes parents de trois jeunes enfants, âgés de 6 ans, 4 ans et 2 ans. Alors que notre aîné atteignait ses 3 ans, nous avons assisté à notre première conférence de Monsieur Robert Lyons. Ingénieur physicien de profession, rarement j’avais vu mon mari écarquiller les yeux d’étonnement aussi souvent ! En seulement deux heures, il venait de comprendre des concepts mathématiques appliqués pourtant machinalement dans son travail quotidien depuis belle lurette. Quel bouleversement pour lui ! Ce n’est qu’à partir de ce moment qu’il a réalisé le fondement de certaines opérations, « apprise » à la petite école, et à l’apparence pourtant si banale… 

Mais  encore, la « pensée Lyons » a fait bien plus qu’ébranler des concepts mathématiques que l’on tenait pour acquis chez nous. 

En tant que mère éducatrice à la maison à temps plein de nos enfants, la philosophie de Monsieur Lyons m’a permis de recevoir le cadeau de l’émerveillement de mes enfants devant LEURS découvertes. Et je pense à ce symbole que l’on appelle par convention « le signe égal » que mon fils est persuadé d’avoir découvert lui-même : pour lui, il l’a « inventé » ! Imaginez, il est déjà persuadé à 6 ans qu’il est un grand mathématicien. N’est-ce pas là un cadeau précieux que cette estime de lui-même ? La logique de progression des chapitres des « Mathématiques Lyons » permet à l’enfant, non seulement de vivre des réussites, mais d’élargir son horizon de compréhension. Il est conséquemment loin d’être confiné à un tunnel d’automatisation d’opérations mathématiques dont le fondement est souvent incompris par l’enfant... et même par l’adulte !

En somme, la philosophie développée par Monsieur Lyons (représentée dans les volumes destinés aux familles école-maison) sait cultiver l’intelligence des enfants qui ressentent indubitablement la confiance témoignée par leurs parents qui ne peuvent que s’émerveiller devant des apprentissages et des découvertes mathématiques qu’ils s’approprient.

Toute notre reconnaissance à Monsieur Robert Lyons... pour son étincelle !
M.J.

30. Bonjour Monsieur Lyons, 
Voici une façon pour moi de vous remercier du travail que vous faites pour l'école-maison. 
J'utilise votre travail depuis maintenant 2 ans avec deux de mes enfants à temps plein et le troisième à temps partiel. Je m'explique, le plus vieux étant trop vieux justement pour en profiter était un peu jaloux des autres mais je me suis vite rendu compte que lui aussi pouvait apprendre bien des notions en utilisant le même matériel que ses frères car dans ses livres à lui tout était fait par répétition et non par manipulation, donc il avait tout appris par cœur mais ne comprenait pas pourquoi il faisait telle ou telle chose pour résoudre tel ou tel problème. Mais avec votre méthode, il est arrivé à comprendre le pourquoi et le comment sans être obligé de tout apprendre par cœur. 
Le deuxième avait déjà commencé avec une autre méthode lorsque j'ai découvert votre matériel et je lui ai tout fait reprendre depuis le début , il était seulement en début de deuxième année, car pour lui les mathématiques c'était beaucoup plus difficile que son frère, il trouvait ça très compliqué les maths comme il disait. Mais depuis que l'on utilise les maths Lyons, il en redemande chaque jour, mais parfois maman est pas assez vite pour lui. 
Exemple : Pour un exercice nous avions besoin de blocs logiques Je n'en avais pas et j'oubliais toujours d'aller en acheter après quelques demandes de sa part et mon oubli constant, il m'a dit " Maman dis-moi comment sont faits les blocs logiques, de quelles couleurs, quelles formes et tout et je vais me les fabriquer moi-même." Alors mon petit de 7 ans et demi a fabriqué lui-même ses blocs logiques pour faire ses exercices. Je peux vous dire qu'après les avoir fabriqué avec mes consignes, ils connaissaient toutes les caractéristiques de ses blocs. Alors le travail c'est fait un peu différent de ce qui est écrit dans votre guide mais l'apprentissage a été le même sinon encore mieux. J'aime beaucoup la façon dont ce guide est fait car il développe chez les enfants une grande créativité et une facilité de compréhension et d'analyse qu'ils ne développent pas avec d'autres méthodes. 
Pour mon petit dernier, bien lui, il a commencé tout de suite avec votre méthode et on aurait pas trouvé meilleure méthode pour lui car il doit toucher à tout. Il est bricoleur avant tout, alors avec toute la manipulation, il est comme un petit poisson dans l'eau. Par contre, les deux autres le trouvent un peu tannant car lorsque je travaille avec un des plus vieux le petit est toujours en arrière à venir dire les réponses avant eux et pour des grands c'est un peu insultant de se faire voler la réponse par un petit de première année. 
Moi-même qui ai toujours obtenu de très bons résultats en mathématiques à l'école et même au-dessus de la moyenne, j'ai appris énormément de choses car à l'école on nous montre du par cœur, mais avec les mathématiques à la maison on découvre le pourquoi et le comment. C'est vraiment merveilleux à notre âge de découvrir d'où viennent les racines carrées, pourquoi les multiplications ne sont pas des additions répétées, toutes ces choses qu'on nous montre à l'école et qu'on ne comprend pas pourquoi on les fait. 
Pour toutes ces raisons je vous remercie de tout mon cœur de nous avoir simplifié la vie avec cette méthode et d'avoir fait aimé les mathématiques à mes enfants, car pour eux, les maths c'est seulement un jeu et non de l'école. 
MJ

31. Je désire par la présente appuyer Robert Lyons dans ses démarches auprès du Ministère de l’Éducation dans le but de faire reconnaître sa vision des mathématiques.

Depuis environ un an et demi, j’emploie les mathématiques conçues pour les familles qui font l’école à domicile avec mon fils qui est maintenant âgé de 6 ans et demi.  J’ai commencé à faire ces mathématiques quand mon fils avait 5 ans.  J’apprécie beaucoup la façon dont Robert Lyons et son équipe présentent les mathématiques et les différents concepts.  Ce sont des mathématiques qui sont axées sur la compréhension des différentes notions plutôt que sur la répétition d’exercices qui n’aboutissent pas toujours à la compréhension chez l’enfant.  Les enfants doivent manipuler beaucoup de matériel comme des cubes, des jetons, des bouts de ficelle, etc. afin de comprendre ce que l’on essaie de leur enseigner.  J’ai déjà abordé avec mon fils des notions telles que la racine carrée, de l’algèbre simple, la multiplication avec le recours à un rectangle pour symboliser les multiplications, tout cela s’est fait dans un contexte de manipulation concrète afin de faciliter l’apprentissage. 

Je crois que cette façon d’amener l’enfant à faire des mathématiques facilite l’apprentissage de ce dernier parce que l’enseignant ou le parent-enseignant vise la compréhension des notions par la manipulation.  L’enfant doit constamment essayer de déduire, de comprendre et de raisonner, plutôt que d’apprendre par cœur des formules mathématiques ou des procédés.  De plus, par l’approche utilisée par Robert Lyons, les enfants peuvent apprendre beaucoup plus tôt des notions que l’on qualifie de difficiles comme la racine carrée, des phrases algébriques simples, etc.  Si je me fie à mon fils, il n’a pas l’impression d’être en train d’apprendre quelque chose de très compliquée ou qui ne s’adresse pas à lui.  Et pourtant, s’il allait à l’école, il apprendrait ces notions beaucoup plus tard.

J’espère que mon témoignage et celui de plusieurs autres parents feront en sorte que le Ministère de l’Éducation donne une chance à monsieur Lyons de vous démontrer et de faire valoir sa vision des mathématiques.  Pour ma part, je suis convaincu que son approche est très valable parce qu’elle vise la déduction, le raisonnement et la compréhension, tout en respectant le processus naturel d’apprentissage des jeunes enfants, c’est-à-dire en ayant recours à la manipulation concrète et en utilisant des images symboliques significatives pour les enfants.
M.

32. Ma fille de 9 ans est scolarisée à la maison depuis le début de l'année scolaire 2002-2003. 
À l'école, elle avait des notes au-dessus de la moyenne. Je me demande alors pourquoi lorsqu'elle a commencé sa 4ème année à la maison, je me suis rendue compte qu'elle avait des lacunes assez importantes en mathématiques. Entre autres, elle ne comprenait pas du tout le principe de la multiplication. Au lieu de multiplier 16 X 45, elle additionnait 16+16+16+16.... Je n'ai pas besoin de vous dire que cette lacune, si elle n'avait pas été corrigée, aurait fait boule de neige et aurait nui à la compréhension de notions plus compliquées. De plus, elle était tellement découragée qu'elle ne voulait même pas faire d'efforts pour comprendre et apprendre les tables de multiplications. J'ai donc commencé à suivre le programme de M. Lyons. J'ai, entre autres, cessé de l'obliger à apprendre par cœur ses tables de multiplications. Les enfants ont été emballés par ce programme et les mathématiques sont vite devenues leur matière préférée. C'est une méthode efficace et agréable à apprendre et à enseigner. Ma fille suit cette méthode depuis maintenant 6 mois. La semaine dernière, je lui ai proposé une feuille de multiplications à 2 chiffres, sans insister et sans rien expliquer, seulement pour voir sa réaction. À ma grande surprise, elle l'a complétée rapidement et presque sans erreur. Honnêtement, je me demande si la méthode traditionnelle d'enseignement des mathématiques aurait pu en faire autant. Peut-être que ma fille aurait réussi à multiplier mais aurait-elle acquis une compréhension suffisante pour se débrouiller avec des concepts mathématiques plus difficiles? 
En terminant, je voudrais remercier M. Lyons pour les efforts qu'il fait afin de faire évoluer les mathématiques au Québec. 
M.C.

33. J'enseigne à la maison à mes garçons de 9 et 11 ans. Nous suivons la méthode de Monsieur Lyons depuis un an. Tout fonctionne très bien les garçons ont assimilé des concepts comme la racine carrée de  1x² + 8xy + 16y² = 1x + 4y. De plus ces garçons ont toujours été dans la moyenne basse avant que je les retire de l'école. Ce n'est donc pas, par très grande habileté mathématique innée qu'ils réussissent, mais avec des explications simples et logiques. Moi-même, j'ai compris des choses que je faisais par cœur sans comprendre au secondaire. Je les avais oubliées, mais maintenant c'est impossible d'oublier, car je comprends d'ou viennent les choses. J'ai d'autres enfants dans le système dont une au secondaire. Quelle perte de temps je vois maintenant dans la méthode qui lui est enseignée. Arrêtons de les prendre pour des idiots... 
MG

34. Je voudrais encore une fois vous remercier pour tout votre dévouement à l'apprentissage des mathématiques et à la formation de la logique de nos jeunes. Je crois que votre travail ne fait pas seulement que rendre l'apprentissage des mathématiques plus rapide, plus agréable et plus acquises. Je crois que ce que vous faites établit les fondements de tout ce qui fera de nos enfants, des adultes capables de réfléchir aux divers problèmes qui se présenteront à eux tout au long de leur vie; des adultes autonomes quant à leur capacité d'analyser et de juger des situations et des évènements de la vie, tant sur le plan personnel, que professionnel, social ou politique. 
Saviez-vous, messieurs les politiciens, qu'en 1893, (époque où le gouvernement n'avait pas la main mise sur l'éducation des jeunes), en Ontario, le taux de gens lettrés était de 94,22% chez les 10 à 20 ans (revue Interchange). Avec la mise sur pied de vos commissions scolaires et après multiples réformes, on constate qu'en 1990, les habiletés en lecture de 16% des Canadiens adultes (2,9 millions) sont trop limitées pour comprendre  la majorité du matériel écrit rencontré dans la vie de tous les jours. Un autre 22% (4 millions de Canadiens adultes) peuvent utiliser du matériel écrit s'il se rapporte à des choses simples, dans un contexte familier et avec du matériel très explicite. Toutefois, ce groupe d'individus n'a pas les habiletés nécessaire pour fonctionner  avec des contextes de lecture plus complexe (Statistiques Canada: Survey of Literacy Skills). 
Vous avez donc contribué au fait que 38% des adultes Canadiens ne peuvent analyser et comprendre les informations importantes qui leurs sont présentées. Il ne suffit que d'acheter une imprimante et de lire avec quels détails les compagnies doivent indiquer comment insérer une simple cartouche d'encre (un poster de 18" par 24" dans le cas de HP) pour réaliser à quel point on est rendu. 
Monsieur Lyons je vous témoigne toute ma gratitude et ma reconnaissance pour vos efforts à offrir à nos jeunes la possibilité de ne pas faire partie des statistiques ci-haut. Et tout cela, bénévolement et à contre-courant par-dessus le marché! C'est vrai que mes enfants n'ont pas encore mémorisé leurs tables d'arithmétique, et ils n'ont pas appris à mémoriser les 'gymnastiques' mathématiques que l'école voudrait voir lors de leurs tests. Par contre, en 4e année, ils peuvent solutionner les équations algébriques qui sont souvent la pierre d'achoppement des élèves du secondaire 3. Déjà, en 3e année à la maison, les enfants surpassent les habiletés de mon épouse qui a une 12e année d'instruction. Tout autant que les enfants, mon épouse et moi éprouvons du plaisir à redécouvrir le véritable sens des mathématiques. Mais par-dessus tout, le plus extraordinaire avec votre programme, c'est de laisser les enfants aller et être témoin de leurs génies devant des problèmes complexes. 
De plus, votre programme permet le développement de la logique qui va au-delà des mathématiques. On peut déjà entrevoir la facilité avec laquelle nos jeunes aborderont les sciences. 
Il y aurait tant de choses à dire sur ce que votre programme procure à nos enfants tout autant qu'à nous les parents. Je trouve déplorable qu'il existe au Québec une personne ayant votre expertise et de votre dévouement, 'sur le terrain' par-dessus le marché, et qui doive se battre autant pour la reconnaissance de son travail. Peut-être devriez-vous avoir un nom étranger ou être embauché dans une boîte commerciale importante pour être entendu! 
Suite à la lecture de votre lettre à M. Sylvain Simard, je suis encore plus heureux de vous connaître, et de l'engagement que nous avons pris de scolariser nos enfants à la maison. 
MT

35. Mes enfants sont fiers d'utiliser Défi mathématique à la maison. Récemment, ma cadette (7 ans) apprenait ce qu'est une racine carrée et s'est fait un malin plaisir de l'expliquer à son frère ainé (12 ans!). Elle manipule les x et les y sans appréhension. Nous apprécions beaucoup la méthode d'apprentissage des mathématiques, différente mais tellement plus agréable. Elle respecte les enfants et leurs façons de penser. 

Bravo. 

M.,    M.Sc, orthopédagogue 

36. C'est la première année que j'utilise les mathématiques de M. Lyons, l'an passé ma fille a fait ses mathématiques autrement et je suis surprise de tout ce qu'elle a appris cette année, surtout si je compare avec l'an passé. J'aime beaucoup cette façon d'enseigner les mathématiques et j'aurais bien aimé que l'on me les enseigne de cette manière.
Mimi.

37. Notre portrait de famille :
- 3 enfants scolarisés à la maison.
- Ils ont respectivement 6, 8 et 12 ans, soit première, deuxième et sixième année.
- Aucun d’entre eux n’a déjà fréquenté le système scolaire traditionnel.
- Celui de 8 ans est dysphasique.

Depuis septembre 2002, je fais les mathématiques à la maison de M. Lyons avec les deux plus jeunes.

Ils aiment beaucoup ça. Ils sont intéressés et désireux d’apprendre. 
En ce qui me concerne, je trouve passionnant de voir l’analyse et les différentes perspective qu’un enfant peut découvrir…. C’est fascinant….
Voici quelques exemples avec ma fille de six ans :

Au problème 9 du deuxième chapitre du volume 1, elle est initiée aux fractions. Elle doit partager 5 jetons en deux, elle en met deux de chaque coté, puis imite le geste de couper le morceau qui reste pour le partager en deux. De sorte que chacun se retrouve avec 2 ½ .  Puis pour séparer 3 jetons en deux . Elle désire faire un partage différent alors elle met 1 jeton de chaque  coté et fait semblant de découper un morceau en deux, puis le retourne et le recoupe encore. Elle remet 2/4 de chaque coté et nous nous retrouvons avec 1 2/4 de chaque coté….. 

Au chapitre 5 du premier volume toujours, nous avons été initiées au signe de la racine carrée, de la multiplication et de la division…. 

Au problème 5 lorsqu’il s’agit de faire un carré avec 6 tuiles, la petite de 6 ans déclare que ça ne marche pas. On ne peut pas faire un carré avec 6 tuiles.
Celui de 8 ans déclare qu’il faudrait en ajouter 3 pour obtenir un carré.

Nous avons dû travailler ardemment des problèmes 7 à 15 de ce même chapitre…. Nous avons parfois dû laisser de côté pour reprendre un peu plus tard. Avec de la patience, des histoires de potion magique, de bave de crapaud etc, nous y sommes parvenues.

Tout le chapitre 6  fût un jeu…. Ils ont beaucoup apprécié… Même que les vêtements des problèmes 8 et 9, laissant place à l’imagination. Je les ai découpés dans du papier construction et celle de 6 ans est même parvenue à faire une composition de trois vêtements, soit une jupe-short avec un chandail quelconque…. Puis elle a fait de même avec les vêtements pour garçons. Elle a mis un chandail manches courtes sous un chandail chaud…..

Avec celui de 8 ans lorsque nous avons commencé le ch.7, il éprouvait de sérieuses difficultés. Nous sommes revenus au problème 7 du chapitre 2 et tout s’est replacé par la suite.

Je suis présentement rendue avec celui de 8 ans au chapitre 10.  C’est intéressant de voir qu’il doit arriver à découvrir par lui-même les « absolus » versus les « hypothèses ». Il perd un peu  patience parfois, mais il y arrive très bien.

Quand à celle de douze ans, nous venons tout juste de commencer avec « Les maths à la maison »de M. Lyons. En fait, elle était découragée et désintéressée des maths. Plus rien ne la stimulait, elle désirait apprendre et elle avait l’impression de tourner en rond sans qu’il n’y ait de véritable défi. Alors, Je fus agréablement surprise lorsque j’appris que le volume 4 pourrait  correspondre à ses besoins.
Nous avons commencé aujourd’hui. Nous en avons fait une heure ce matin parce qu’elle ne voulait pas arrêter après 30 minutes et cet après-midi, elle m’a demandé de poursuivre. Nous avons donc fait un autre 30 minutes de math…. Super non!!!
Nous avons fait  les 7 premiers exercices et là maman à dû cesser pour pouvoir lire tranquillement le chapitre 8 avant de l’enseigner….
           Ce que je comprends de plus en plus avec cette méthode c’est que la créativité, la spontanéité et l’approche des maths d’une façon démystifiée est de loin plus intéressante. Ma grande de 12 ans a fait le tour de toutes sortes de manuels, cahiers etc et je crois qu’elle fut très rarement autant emballée qu’aujourd’hui. Emballée, mais surtout intéressée…. Vous auriez dû la voir réfléchir. Elle n’était pas en train de répéter par cœur une formule quelconque sans réflexion. Elle découvrait l’approche de l’algèbre sans craintes. 
Les petits quand à eux ont toujours hâte à leur tour. Celui de 8 ans est très analytique alors il aime cette approche où l’on joue à la cachette. Celle de 6 ans est créative, donc elle peut faire sa « caboche » et sortir du «  tu dois faire ça comme ça »!
Je trouve que ça procure aux mathématiques tellement plus de souplesse et de possibilités. Les maths deviennent aussi fascinantes que la science. Il peut y avoir différentes observations et ça ne pose pas de problèmes. De toute façon la réponse demeure la même!!!!

Merci M. Lyons. Nous sommes reconnaissants.

Titi 

38. Je tiens par la présente, à vous faire connaître l'expérience éducative que nous dispensons depuis bientôt deux ans à nos enfants. 
Nous avons commencé à utiliser le matériel de M. Robert Lyons avec un de nos enfants alors qu'il en était au début de ses apprentissages scolaires. Je ne puis donc pas connaître sa réaction face à une autre formule d'enseignement. Mais je peux vérifier l'enthousiasme occasionné par cette façon d'apprendre. Les frères et sœurs plus âgés et donc plus avancés au point de vue académique participent à l'occasion lorsque la matière enseignée les rejoint, ce qui à leur grande surprise arrive fréquemment. Le déroulement est tellement logique et en même temps si aisé que c'en est renversant. Pourquoi rendre si compliqué ce qui peut être si simple? C'est ce que les jeunes me demandent lorsqu'ils constatent que leur petite sœur de six ans est capable de faire ce que eux ont de la difficulté à comprendre en secondaire I ou II. Lorsqu'elle a appris à multiplier, diviser, factoriser et extraire la racine carrée les plus vieux se sont opposés! Ceci n'était pas à sa portée, puisque eux-mêmes s'y frottaient! Pourtant, stupeur... cela s'est révélé être si simple et même si évident ''Ha ! c'est pour ça qu'on dit : les nombres carrés! ''... 
Les enfants aiment faire des mathématiques! Ils en demandent! C'est tout dire ! Pourtant ce sont des enfants tout à fait ordinaires. Si les maths m'avaient été enseignées de cette façon me disent les plus vieux. 
La méthode des frères Lyons met l'enfant dans une situation ou il doit se débrouiller, l'enseignant n'enseigne pas, c'est plutôt le jeune qui développe ses propres méthodes, c'est lui qui doit les valider ...ou les rejeter, s'il réalise qu'elles ne sont pas valides. L'enseignant place le jeune en situation de conflit cognitif et donc celui-ci peut modifier de lui-même le raisonnement erroné. Il découvre par lui-même Sa méthode et se l'approprie donc. 
Défi mathématique, la collection à utiliser, la collection qui doit être approuvée.

Signé: Maintenant Onnaimlémat 

39. Voici mes remarques sur votre méthode. J'utilise la méthode "maths à la maison" depuis deux ans avec ma fille de 10 ans et avec mon fils de 7 ans. Ce que j'aime le plus avec cette méthode c'est que les maths sont vivantes. Les enfants approchent les exercices comme des jeux. Il n'est jamais question de "rater" un exercice, parce que si la réponse n'est pas évidente la première fois, ils doivent y réfléchir, modifier leur démarche, et même y revenir quelque temps après. 
Je sais que mes enfants abordent des sujets mathématiques qui sont souvent réservés à des élèves beaucoup plus âgés, mais les sujets (comme les fractions, la géométrie, l'algèbre) sont présentés d'une façon accessible, et qui relie ces concepts à leur vie de tous les jours. Car, même très jeunes, les enfants confrontent ces sujets dans leur vie quotidienne (les fractions = diviser une pizza; la géométrie = les formes qu'ils voient tous les jours et qu'ils dessinent, etc.) Je sais que plus tard, ils ne croiront pas que c'est "trop difficile" parce qu'ils se souviendront qu'ils l'ont déjà fait. 
J'aime aussi la méthode parce que les enfants apprennent à réfléchir, et ils voient qu'il y a plus d'une façon de résoudre un problème. J'ai moi-même changé ma façon de résoudre des additions et soustractions (je commence maintenant par la gauche) parce que c'est beaucoup plus rapide! J'aime le fait qu'ils ont un choix. 
Je ne peux pas recommander cette méthode assez, et je n'envisagerais pas une autre façon d'enseigner les maths à mes enfants! Merci M. Lyons!

P. L.

40. Il y a maintenant 3 ans que nous utilisons le matériel Défi Mathématique destiné à l’école à la maison pour deux enfants (six et huit ans) en tandem avec le matériel destiné aux écoles (i.e. les manuels) pour deux autres enfants (dix et douze ans).

Au fil du temps nous nous rendons compte que la qualité du matériel et des recherches est exceptionnelle. Comme on procède surtout par la manipulation (spécialement pour les plus jeunes) les mathématiques sont un jeu où l’enfant est amené à relever des défis passionnants.  Des concepts que l’on croit souvent inaccessibles aux élèves sont abordés et ensuite démystifiés par les parents enseignants.

Les principes étudiés sont souvent employés dans des activités et des observations quotidiennes. Nous sommes donc témoins d’un aspect important des objectifs de compétences transversales prônés par la  réforme scolaire. Une des plus grandes forces de Défi Mathématique est de chercher à étudier, comprendre et même questionner des théories et non pas d’apprendre par cœur.

Le cheminement est différent au niveau des résultats à court terme. Par exemple, un enfant de quatrième ou de cinquième année ne connaîtra pas nécessairement ses tables de multiplication par cœur; par contre il comprendra le processus utilisé pour arriver au résultat. Ainsi, il pourra se créer une image concrète.

Un autre des points forts c’est qu’à travers les enseignements on nous introduit à l’histoire des mathématiques. Voilà un aspect souvent déficient au Québec et pourtant si important.  Cet historique démontre aux enseignants et aux enfants que l’évolution des concepts nous paraissant simples est l'œuvre de penseurs et de chercheurs qui ont su réfuter et questionner leurs théories. Bref, les choses ne se sont pas faites en criant ciseau et la séquence historique des découvertes nous donne une bonne indication de l'ordre dans lequel les concepts mathématiques doivent être abordés avec les enfants, qui doivent reproduire le processus historique en un temps beaucoup plus comprimé!

Nous sommes conscients que cette approche ne convient pas à tous les enseignants. Elle demande beaucoup de flexibilité et de création. Tous les enfants n’ont pas la même souplesse et il y en a pour qui une méthode plus traditionnelle se révèle plus adéquate. Cependant, reconnaissons le travail de ces mathématiciens. Leur pédagogie s’appuie sur un grand nombre d’années d’expérience et d’observation sur le terrain.

De plus, cette méthode d’apprentissage introduit les élèves à certaines étapes de la méthodologie scientifique telles que formuler des hypothèses, expliquer et questionner leurs découvertes.

Dans un monde où les enfants sont sans cesse sollicités par des informations et des publicités de toutes sortes, cette démarche mathématique contribuera peut-être à développer le sens critique, voire d’initiative et d’action dans une société souvent trop passive et obnubilée par tout ce qu’on lui présente.
F.M.

41. Je ne ferai qu'ajouter quelques exemples concrets tirés de notre expérience d'utilisation du matériel Défi Mathématique et qui démontrent les grandes orientations citées ci-dessus, c’est-à-dire cette emphase de la méthode sur la compréhension et l'appropriation des notions dans une atmosphère d'expérimentation.

Par exemple, l’apprentissage des algorithmes de calcul est imagé par l’utilisation de la planche à calculer qui permet vraiment aux élèves de voir les représentations équivalentes des nombres.  Et comme cette planche est également divisée horizontalement en deux sections, une pour les positifs (« L’équipe des Plus») et une pour les négatifs (celle des « Moins»), il devient soudainement tellement plus simple de réaliser des opérations qui donnent ou impliquent des nombres négatifs.  Grâce à cet instrument, mon fils de huit ans peut effectuer n’importe quelle soustraction sans problème.

La transposition au calcul symbolique, couché uniquement sur papier, peut alors se faire sans contrainte.  Pourquoi se cantonner aux soustractions effectuées de droite à gauche alors qu’il est aussi possible de les effectuer de gauche à droite?  S’il faut soustraire six dizaines alors qu’il n’y en a que quatre, qu’est-ce qui empêche d’écrire qu’il en restera «moins deux», compte-tenu que ce «problème» sera réglé dans un deuxième temps, à partir de l’échange d’une centaine si la différence de ces dernières donne, pour sa part, un nombre positif?

La méthode Lyons veut faire des mathématiques un jeu d’esprit où l’expérimentation de méthodes personnelles est favorisée.  L’erreur est dédramatisée et l’analyse par les pairs est favorisée.  Dans un contexte d’école-maison, cette méthode est formidable car elle procède par expérimentation.  Je me souviendrai toujours de cette leçon où nous avons fait de la trigonométrie avec Xavier-Bernard (8 ans).  Pour un même triangle rectangle, il fallait mesurer les longueurs de différents côtés opposés et les comparer à celles des côtés adjacents associés.  Après quelques mesures sur un même triangle, il devenait évident que le rapport entre les deux côtés demeurait constant.  En répétant l’expérience avec d’autres triangles différents, il a vu que ce rapport changeait d’un triangle à l’autre mais demeurait constant pour un angle donné.  Fort de cette constatation, il ne me restait qu’à lui dire, comme enrichissement, que les mathématiciens avaient donné le nom de « tangente» à ce rapport du côté opposé sur l’adjacent et que, grâce à une calculatrice, on pouvait même trouver l’angle en question sans utiliser de rapporteur d’angles, seulement avec la mesure des deux côtés en question, ce que nous nous sommes empressés d'essayer.

Mes enfants adorent lorsque je leur permets d’utiliser la calculatrice, ce que j’autorise quand il s’agit justement de vérifier un long raisonnement qu’ils viennent de faire.  C’est arrivé dernièrement à Marie-Clotilde, ma fille de dix ans, qui s’était pratiquée à convertir des fractions en nombres décimaux jusqu’à ce qu’elle arrive au cas de «un tiers».  Elle avait alors dessiné un rectangle divisé en 3 colonnes et 10 rangées et avait colorié dix cases, c'est-à-dire trois rangées plus une quatrième où une seule des trois cases était coloriée.  Elle a alors commencé à écrire le nombre décimal : la première position à droite de la virgule était celle des dixièmes.  Comme il y avait trois rangées de coloriées, il y avait donc au moins trois dixièmes.  Mais il restait ce quatrième dixième, colorié au tiers.  Pour continuer à écrire notre nombre, il fallait passer à la prochaine plus petite position de l'écriture décimale, c’est-à-dire celle des centièmes.  Sur notre dessin, il fallait donc subdiviser encore ce quatrième dixième en dix (ce qui nous donna des trentièmes puisque le dixième était déjà subdivisé en trois) pour nous rendre compte que la partie coloriée occupait encore dix trentièmes du dixième et que nous nous retrouvions donc dans la même situation qu’à l’étape précédente.  En raisonnant à deux pour la suite, ma fille a bien vu que chaque position du nombre décimal serait occupée par un trois.  C’est alors que je lui ai dit « Va donc vérifier à la calculatrice si nous ne nous sommes pas trompées ».  À première vue, elle m’a demandé comment on pouvait entrer un tiers avec les touches.  Je lui ai répondu en traçant lentement un 1 au-dessous duquel j’ai tracé la barre de division et au-dessous duquel j’ai écrit le 3.  Eh oui, lui dis-je, un tiers, c’est aussi vraiment 1 divisé par 3!  Elle effectua donc l’opération pour voir avec stupéfaction un point décimal suivi d'une suite de trois remplir l’affichage de la calculatrice.  CQFD, comme on disait!

Cette force du développement d'algorithme personnel nous amène, comme professeur, à devoir bien analyser les réponses fournies par les enfants avant de porter un jugement.  Par exemple, un enfant peut me dire à un problème de fractions dont la réponse est une demie qu'il a trouvé 1½ tiers comme réponse, ce qui est aussi exact!

Malgré les grandes forces de la méthode, je ne voudrais pas laisser croire qu'elle constitue une panacée universelle aux maux qui affligent l'apprentissage des mathématiques ou aux problèmes que rencontrent les élèves chemin faisant.  Tous mes enfants tombent chaque année à pieds joints dans le problème de la section «Méli-mélo» où on leur demande quel sera le poids du poisson que l'on peut pêcher avec une canne à pêche de 1 m de long si on peut pêcher un poisson de 700 g avec une canne de 50 cm…  Malgré mon amour de cette matière et l'aisance que j'y ai développée, les maths demeurent tout de même la bête noire de mon fils aîné de douze ans.  Ce dernier est du type impatient et cherche plutôt à résoudre les problèmes en appliquant des formules ou des méthodes préconçues.  Malheureusement, on ne peut résoudre un problème qu'on ne peut comprendre et, pour compliquer les choses, il se refuse à utiliser les instruments qui lui permettraient de comprendre mieux, tels la planche à calculer ou des dessins dans le cas des fractions.  Pour lui je ne désespère pas, la compréhension viendra sûrement, mais avec un décalage, lorsqu'il aura fait suffisamment de problèmes.  Je crois donc que la méthode peut coexister avec d'autres, et nous allons justement en tenter d'autres, avec une aide extérieure, pour cet enfant plus en difficultés.

Rendons donc à César ce qui lui appartient : La force de la méthode Lyons réside, selon moi, dans les quelques éléments suivants :
? Un processus d'apprentissage qui émule les difficultés rencontrées et les solutions correspondantes dans l'histoire des mathématiques.
? Une méthode d'apprentissage qui fait une large place à la confrontation d'idées et à l'expérimentation de contradictions pour amener l'élève à forger ses propres méthodes.
? L'utilisation, dès les premiers apprentissages, d'images mentales qui tiennent la route lorsque les concepts plus évolués seront abordés.  Je pense évidemment ici à l'analogie du rectangle comme meilleure conceptualisation de la multiplication.
? Une longue expérimentation sur le terrain et l'intégration dans les manuels des problèmes rencontrés par les élèves.
Comme je l'ai mentionné, la méthode a aussi ses points faibles que j'identifierais ainsi :
? L'emphase mise sur la compréhension relègue à plus tard le temps nécessaire aux rodages des techniques optimales découvertes en fin de parcours.
? La méthode est basée autour de la manipulation, ce qui demande sûrement un investissement plus grand de temps et d'énergie pour les professeurs.
P.C.

42. Je tiens à vous remercier pour l'aide si précieuse que vous nous avez apportée et qui continue encore. Mon enfant avait beaucoup de difficultés en mathématiques, je ne pouvais pas l'aider non plus, car les maths ne se voyait qu'en classe seulement. Donc, en tant que parent je me sentais impuissante et exclue de l'apprentissage de mon enfant qui détestait déjà les maths. Découragée de cette situation, je vous ai téléphoné et vous m'avez envoyé le matériel servant à enseigner les mathématiques à la maison. En travaillant avec mon enfant, je me suis rendue compte qu'elle appréciait le temps qu’on passait ensemble, car on apprenait toutes les deux tout en s'amusant. J’ai constaté qu'elle avait de la difficulté avec les consignes car elle ne comprenait pas toujours le sens des mots: ex ni plus, ni moins ;  b est voisin de a). concernant les grilles logiques quand elle terminait sa grille, elle ne vérifiait jamais son travail. Voila la source du problème. quand elle s’est mise à vérifier son travail, les erreurs étaient inexistantes. Au sujet des additions et des soustractions, elle me donne un portefeuille avec 4 pièces de un cent et elle écrit: 4--->-1-2-3, J'ai compris que puiqu'il n'y avait plus de pièces dans le portefeuille, elle ne savait comment trouver la réponse. J'ai pu régler ce problème avec la «compagnie des plus et des moins» que vous nous expliquez si bien. Maintenant l'enfant est fière d'elle. Le travail continue car nous avons encore beaucoup à apprendre concernant cette matière car elle n'a que 7 ans. Merci à vous de S et S.

43. Je tiens à vous remercier pour les mathématiques que vous adaptées pour l'école à la maison. 
J'ai commencé à enseigner à ma fille aînée il y a 5 ans et j'ai utilisé 3 volumes différents pour lui enseigner les mathématiques sans être vraiment satisfaite des résultats. Ce n'est pas qu'elle ne réussissait pas; elle a une mémoire remarquable et a appris rapidement ses tables d'addition, de soustraction, de multiplication et de division, et tout cela à 7 ans ! Mais je me suis rendue compte qu'elle n'avait pas la compréhension. 
Ensuite, est venu le temps d'enseigner à mon garçon qui n'a pas la mémoire de sa sœur et qui ne réussissait pas à maîtriser ses tables d'addition. Alors j'ai entendu parler des mathématiques adaptées pour l'école maison. J'ai eu l'espoir de pouvoir faire mieux avec mes enfants. 
Depuis 2 ans et demi, mes enfants aiment les mathématiques, ils comprennent ce qu'ils apprennent. Ils ne font pas seulement remplir leurs mémoires ! 
Mes deux plus jeunes ont commencé cette année et ça va bien pour eux aussi (le plus jeune a seulement 4 ans !). 
Je dois dire aussi que personnellement, je réussissais très bien en mathématiques avec des notes même de 100 % dans mes bulletins ! Mais je me suis rendue compte que c'était ma mémoire qui était notée et non ma compréhension. J'apprends mes mathématiques à 34 ans et j'aime ça ! Je comprends ! 
Ça serait merveilleux d’adapter les mathématiques du secondaire pour l'école à la maison... 
Merci encore pour votre travail. 
SN 

44.  En septembre 2002, nous avons entrepris ma fille de 6 ans et moi, une superbe de belle aventure, celle de l’école à la maison.  N’ayant aucune expérience en éducation, le défi pour moi, était de trouver du matériel qui me semblait adéquat pour entreprendre l’éducation de ma fille.  Je suis tombée par hasard sur des sites d’école maison et la plupart donnent des références sur le matériel qu’ils utilisent.  C’est comme ça que j’ai découvert le matériel de mathématiques qu’offre M. Lyons via internet.  Donc, nous avons entrepris, ma fille et moi, d’apprendre les mathématiques.  Nous adorons faire les maths et l’approche de M. Lyons est tellement plaisante et stimulante pour l’enfant, nous apprenons en faisant des jeux.  Quand je lui annonce que c’est l’heure du cours de  mathématiques, elle est toute excitée. 

 Ce qui est merveilleux aussi c’est que le cours nous est expédié via courriel.  C’est super simple.  Nous terminons un chapitre et nous avons juste à faire la demande pour recevoir la suite.  Les cours sont simples, efficaces et ma fille adore ça, que demander de plus.  Ce qui m’impressionne le plus est de voir comment l’enfant apprend.  Elle n’a que 6 ans et elle sait déjà les divisions et les multiplications.  Dans mon temps, on n’apprenait pas ça à 6 ans.  Je me souviens d’un commentaire de M. Lyons disant que nous ne montrons rien à l’enfant, nous apprenons avec lui.   C’est à nous (les parents) de changer notre perception d’apprentissage et de nous adapter à notre enfant (à son apprentissage, à son rythme…).  Que cette méthode est superbe!!!

S

45. Il était une fois….

Ma conjointe et moi sommes les heureux parents de trois petits mousses.  Il y a bientôt 4 ans, nous avons pris la décision de faire l’école à la maison.  Suite à cette décision, d’intenses recherches se sont enclenchées ayant comme but de trouver les curriculums, programme d'études et d’apprentissage et ce dans toutes les matières.

Ainsi nous avons tout d’abord entendu parler, puis lu et ensuite vécu le programme de mathématiques suggéré par M. Lyons.  Ce qui m’a particulièrement accroché est la philosophie derrière les exercices, une philosophie qui se base sur :

? Le respect.  Parce que les explications sur les interventions sont respectueuses et prennent en considération les différences entre les enfants.
? Le rythme.  La séquence des problèmes permet révisions et intégration des concepts.
? L’image.  Parce que l’image permet une meilleure assimilation et évite la complexité arbitraire du jargon mathématique.  Jargon qui partout ailleurs se doit d’être assimilé par cœur. 

Et qui selon moi, utilise à profit  les caractéristiques les plus développées chez les enfants :

? La créativité.  Les enfants ont une imagination débordante.  Une des raisons principales de notre choix d’école à la maison était de préserver et de cultiver cette imagination et créativité.  Souvent les problèmes sont réutilisés et adaptés selon le goût de l’enfant.  Les réponses du programme de M. Lyons expliquent également les différentes solutions possibles du problème. 
? L’instinct.  La suite des problèmes est pratiquement instinctive et vise à découvrir l’ensemble des facettes du concept mathématique présenté.  Il arrive que les enfants vont deviner et faire un saut logique incroyable, saut que le programme leur aurait montré 4 ou 5 problèmes plus tard.  L’instinct est également visible alors que les enfants manipulent les objets qui servent aux problèmes
? Le toucher.  Les enfants adorent toucher.  (notre société est à mon avis trop cérébrale)  Je peux littéralement voir ce qui se passe dans la tête de mon enfant alors qu’il manipule  les objets (blocs, pièces de monnaie, jetons, etc…).
? Le jeu et la curiosité.  L’exploration mathématique peut être très aride.  Mais les enfants aiment découvrir le langage secret des mathématiciens, ils aiment découvrir ce qui se cache sous les X, Y, Z et ils aiment découvrir  toutes les solutions possibles aux problèmes dits ‘’ouverts’’.

Je suis toujours surpris par le niveau de difficulté apparent des problèmes proposés, mais toujours agréablement surpris de la capacité de raisonnement des enfants.  Je me rends bien compte qu’il est possible même à bas âge d’apprendre les multiplications avant les additions, de comprendre l’algèbre et le concept de racine carrée.  Cela est possible grâce à une méthode qui allie les forces de l’enfant (ses forces varient avec leur âge) ainsi que l’utilisation d’images mentales qui sont créées par le programme de M. Lyons.

Les parents profitent également de ce cheminement mathématique.  Bien souvent nous devons désapprendre avant de pouvoir bien comprendre.  Étant donné que nous « réapprenons » en quelque sorte avec nos enfants, cela facilite notre compréhension de ce qui ce passe dans leurs petites têtes toujours pleines d’idées.  Merci et longue vie à ce programme.